Petit récapitulatif à l'attention des dissidents de Righini

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Jean Muntuabu
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Petit récapitulatif à l'attention des dissidents de Righini

Message par Jean Muntuabu » mar. mai 11, 2010 8:22 pm

Petit récapitulatif à l'attention des dissidents de Righini

En août 2008 : le PN a sorti les décisions 073 et 074 créant le Spog et le Stoc, structures tout à fait provisoires et exceptionnelles, compte tenu de la situation qui elle-même était exceptionnelle, dont le but était de rassembler tout le monde et de converger ensemble vers le 1er Congrès de notre histoire. Vous rappelez-vous du résultat ? Pour rappel, Beltchika et son « Righini team » se comportèrent en potentat, refusant l’accès à la Permanence aux uns, passant à tabac les autres, bref brimant tous ceux dont la patte n’était pas blanche (entendez, ceux qui n’avaient pas fait allégeance au grand manitou). Bilan : nouvelle crise accompagnée cette fois-ci de batailles rangées entre combattants de l’UDPS, ce qui faisait les choux gras des médias pro Kanambe.
Septembre 2008 : devant cette pagaille, le Chef sortit la 075, décision destinée à délimiter et préciser l’étendue des compétences de chaque structure (Spog et Stoc) créée par la 073, pour faciliter la collaboration sous la supervision du Coc dirigé par Beltchika, toujours en vue d’aller ensemble vers le 1er Congrès de notre histoire. Vous rappelez-vous du résultat ? Pour rappel, Aka, alors Assistant du PN, encouragé en ce sens par Beltchika, falsifiera cette décision en fabriquant une autre et en utilisant le cachet portant la signature du Chef à l’époque à sa disposition. Bilan : le PN décida, par la 076, de virer son Assistant. Mais dans sa magnanimité, il le garda à la vice-Présidence du Coc, alors qu’il méritait non seulement une exclusion pure et simple du parti, mais aussi des poursuites judiciaires. Ne croyez-vous pas ? Bilan : à cause de sa bonté, le PN ouvrit la voie au sentiment d’impunité. Voie dans laquelle Beltchika et ses amis s’engouffrèrent jusqu’au cou.
Octobre 2008 : le Collège des Fondateurs, emmené par les fondateurs repêchés Diayikwa et Mukoka, encouragèrent la scission du Comité National, alors que quelques heures plutôt, ils avaient conféré avec le PN, « leur collègue », qui les supplia, par le canal de Bernard Nkwedi (Président des séances dudit Collège), de tout mettre en œuvre pour préserver l’unité au sein du cet organe central du parti. Dans un premier temps, pour plaire à Beltchika ils facilitèrent cette scission. Mais très vite, les insurgés, emmenés par M. Kamanda, ancien rapporteur du Bureau dirigé par Valentin Mubake, vont se démarquer de Beltchika et chercher à investir, conformément aux statuts, un nouvel exécutif, en commençant bien entendu par la désignation du Secrétaire Général. Ce qui fut fait en la personne d’Alfred Ndinga. Ce n’est qu’à ce moment-là que le Coc de F-X Beltchika se distança de cet acte car, vous l’aurez deviné, celui-ci leur portait ombrage eux qui se disaient « exécutif national ». Bilan : le 3ème morceau, inspiré par M. Sylvain Kamanyi, venait de voir le jour !
Novembre 2008 : devant cette cacophonie, dont il était de notoriété publique qu’elle était entretenue par le camp de Righini et certains fondateurs, le PN dont la santé commençait de nouveau à décliner alors qu’elle avait connu une nette amélioration (il avait, notamment, effectué un déplacement en Suède où il avait participé à une conférence, il avait donné des instructions à Mukendi et Beltchika à Bruxelles concernant le congrès, prouvant ainsi qu’on peut diriger notre parti de l’extérieur), pris la décision de scinder le Coc en lui délestant de la charge d’exécutif pour rétablir le Secrétariat National, afin de permettre à Beltchika de mieux se concentrer sur l’organisation du 1er Congrès de notre histoire. Vous rappelez-vous du résultat ? Beltchika déplaça la Permanence du parti dans sa résidence à Righini, sous couvert d’une décision du Collège des Fondateurs. Le Directoire National qui n’existait plus depuis 12 ans, fut réhabilité par un tour de passe-passe et les décisions du PN furent « annulées » par ses « collègues » accentuant ainsi la crise voulue par Righini. Bilan : la tenue du 1er Congrès de notre histoire fut compromise, vu la situation confuse qui régnait au parti. Beltchika et ses ouailles décidèrent de contourner la décision du PN et de tenir la messe noire se moquant éperdument des conséquences sur la stabilité du parti, chose que nous vivons aujourd’hui.
Janvier 2009 : le PN décida, par la 081 et 082, de dissoudre le Coc et de reporter la tenue du 1er Congrès pour une date à fixer. Un groupe de récalcitrants s’obstina à désobéir, manipulant un pan entier des combattants à qui ils faisaient croire au soutien du PN . Tenus informer de l’indisponibilité de ce dernier, par leurs taupes Mbuyi Grégoire et Kadima Leon alias le Bonimenteur, qui n’hésitaient pas à fomenter des fausses rumeurs sur le tableau clinique du Chef, ils mirent à profit cette période pour tenir la messe noire en avril 2009 et la présenter comme la matérialisation de la volonté du Chef. Avec un cynisme effroyable, ils plébiscitèrent Etienne Tshisekedi comme leur candidat à la Présidence de la République pour bluffer l’opinion, alors qu’ils pariaient sur sa mort, ce dont on a pu s’apercevoir en lisant les déclarations de leurs sbires. Le Rubicon fut franchi lorsqu’ils décrétèrent leurs résolutions « exécutoires et opposables » à tous ! Vous rappelez-vous du résultat ? Pour rappel, l’imbroglio fut total. Les deux autres morceaux refusèrent d’entendre cela et notre parti se divisa davantage. Bilan : le morceau qui a tenu sa messe noire n’a jamais réussi à emballer l’opinion en suscitant un sursaut national, comme l’avait souhaité le PN lorsqu’il avait décidé de la tenue d’un congrès qu’il voulait celui du peuple.
Septembre 2009 : après moult réflexion et un regain de santé palpable, le PN, garant de l’unité du parti, décida à nouveau de prendre ses responsabilités devant le spectacle désolant qu’offraient les cadres du parti. C’est ainsi que le 28 septembre, il choisit Radio Okapi, dont la qualité est de couvrir tout le territoire national, pour appeler tout le monde, sans distinction (et donc les « congressistes » compris) à se rassembler autour de lui pour aller ensemble au 1er Congrès de notre histoire, c’est-à-dire, refaire les choses correctement et honorablement pour la réussite collective en 2011. Beltchika et ses suiveurs ne l’entendirent pas de cette oreille et tinrent une conférence de presse à Righini pour, d’une part dénier la voix du PN, et d’autre part, quand bien même ce serait celui-ci, lui refuser le droit d’aller à l’encontre de ce que eux avaient décidé. Avec une ironie déconcertante, ils conclurent leur adresse en invitant le PN à regagner Kinshasa, sachant qu’il est en convalescence. Vous rappelez-vous encore du résultat ? Pour rappel, le PN a continué sur sa logique en réunissant le Comité National en l’instruisant de baser sa session uniquement sur l’organisation du 1er Congrès de notre histoire. Bilan : la bande à Beltchika qui jusque là ne croyait pas au rétablissement du Chef (tiens, tiens, on peut se demander d’où ils tenaient cette assurance !) multiplièrent les provocations comme l’envoi de leurs résolutions à l’Internationale Socialiste, la diabolisation du PN devant la délégation suédoise ou encore la visite des ambassades à Kinshasa pour y semer la confusion...
Février 2010 : Le Chef désigna Rémy Massamba pour organiser le congrès en lui confiant la direction d’une commission qui sera chargée de rassembler toutes les réflexions (et non pas résolutions) qui ont été faites sur le 1er congrès qu’il avait souhaité et en tentant de rassembler le plus largement possible autour de cette initiative pour privilégier l’union et la cohésion. Massamba n’était même pas encore à Kinshasa que les saboteurs, toujours les mêmes, se mirent en branle, en l’insultant, en insultant le PN et sa famille, et plus tard, en tenant une conférence de presse pour défier le Chef et montrer à la face du monde qu’Etienne Tshisekedi n’est plus le vrai Président de l’UDPS. Et que ce poste était désormais occupé par celui que ses amis ont bombardé Secrétaire Permanent, et qui jadis regardait l’UDPS par le trou de sa serrure car il n’a eu le culot de gagner ses rangs qu’après que Mobutu l’eut donné sa permission en 1992, j’ai cité Beltchika Kalubye F-X, imposteur et usurpateur !
Voilà, M. Kasele, un condensé de la généalogie de cette crise qui frappe le parti. Devant cette évidence, on constate que des aînés, qui se sont affublés du vocable de « doyen » se mettent à pleurnicher, se plaignant de ce que le PN a choisi un camp ou un morceau. Comme s’ils n’étaient pas au courant de tout ce qui précède. Et vous aussi, comme un mouton de Panurge, vous entamez la même rengaine feignant de ne pas connaître tout ceci. De septembre 2008 à ce jour, vous n’avez cessé de trouver des qualificatifs aux décisions du Chef. D’abord elles étaient l’œuvre de sa famille, puis l’œuvre de son Assistant Moleka, ensuite du SG Mutanda, pour devenir illégales, juridiquement inadmissibles, pour ensuite évoquer la partialité, la signature et tutti quanti. Vous n’avez toujours pas su vous mettre d’accord, alors que le train du 1er congrès avance et celui-ci se tiendra avec Etienne Tshisekedi Wa Mulumba à la manœuvre. Pendant ce temps, vous accentuez le fossé qui nous sépare, et prenez de plus en plus des allures d’un nouveau parti. Même si la malhonnêteté qui vous caractérise vous pousse à user, abuser et usurper le nom d’Etienne Tshisekedi, vous n’échapperez pas à la vérité.

En effet, celle-ci vous rattrapera et révèlera au monde votre véritable face. L’histoire retiendra que l’appétit glouton de Beltchika et la lassitude de la lutte aura eu raison de vous, au point de cracher sur notre histoire glorieuse et mettre en péril à cause de vos ambitions ventrales, l’œuvre sur laquelle s’est placé pendant de longues années, l’espoir de tout un peuple. Le seul parti qui a fait trembler les pouvoirs dictatoriaux qui se sont succédé dans notre pays. Et le seul leader qui, par sa constance et son consentement de plusieurs sacrifices, a pu faire de vous des hommes, vous que le pouvoir et ses complices occidentaux destinaient à demeurer des sous-hommes. Vous avez cédé aux chants des sirènes kanambistes qui vous conseillaient de vous débarrasser de Tshisekedi car trop nationaliste pour les occidentaux, et de penser à vos enfants en participant à la mangeoire nationale. Vous avez été loin dans votre compromission car pour vous, le Chef ne serait plus là pour voir ça et pour le dénoncer. Maintenant que le Maître des Temps et des Circonstances a déjoué votre pronostic et que vous savez que Tshisekedi ne mourra pas (plus maintenant du moins), vous êtes devenus fous au point de scier la branche sur laquelle vous êtes assis, pour que « bitshikila tuboya » (demandez la traduction à vos « camarades » de perdition) et que l’on retienne de l’UDPS qu’elle s’est divisée en morceau à cause d’Etienne Tshisekedi et sa famille et que vous, pauvres anges, vous étiez blancs comme neige. Retenez une chose : la vérité a commencé à triompher et la panique s’est emparée de votre camp, comme le montre les mensonges qui jalonnent votre tournée. Mais sachez, je vous le promets, que ce n’est qu’un début. Plus dur, sera la chute ! Qu’on se le dise.
J. MUNTUABU L. LUABEYA
Tshisekediste Objectif, Fidèle et Clairvoyant

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