LA SÈVE QUI ALIMENTE LE RÉGIME MEURTRIÈRE DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO.

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Dieudonne Mukendi
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LA SÈVE QUI ALIMENTE LE RÉGIME MEURTRIÈRE DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO.

Message par Dieudonne Mukendi » sam. déc. 08, 2018 2:08 pm

Ce n'est plus un tabou que depuis plusieurs décennies le peuple congolais groupie sous la main d’un régime prédateur et cruelle qui l’a réduit à l'état de l'animalité.

L'appauvrissement extrêmement de la population est devenue une arme très efficace pour occulter les sens des valeurs fondamentaux de moralité, dans l'objectif de recourir enfin à la manipulation et à la corruption d'une population extrêmement affamé.

Ce régime est caractérisé par une méconnaissance totale du caractère

sacré

et inviolable de la vie humaine, de la valeur de la dignité humaine, des

libertés individuelles et publiques et des droits fondamentaux.

Le peuple assiste à une méconnaissance totale de ses droits, de la

capacité de la personne humaine à prendre des initiatives, à s’auto-gérer,

à se prendre en charge, à s’organiser et à s'épanouir.

Ce pouvoir prédateur méconnais le rôle du peuple en tant que socle, fondement et l'émanation de la légitimité du pouvoir politique, de son organisation, de son fonctionnement et de son exercice.

Ce groupe d'individus malveillant tenore du pouvoir, recours à la violence, aux armes, à l'intimidation, à la torture, à l’oppression, au mensonge en orchestrant de tueries et des rébellions.

Par exemple:

Au mois de septembre dernier plusieurs enlèvements ont eu lieu dans la ville de Kinshasa, certains ont étaient menacer frapper torturer et par contre certains famille on était choqué, surpris et consterné le 16 septembre de retrouver plusieurs corps sans vie de leurs membres de familles abandonné dans la rue entre autre dans la commune de kalamu.


- Selon Jeune Afrique du 25 novembre 2018,

La ville de Beni, dans la province congolaise du Nord-Kivu, a été le théâtre samedi 22 septembre d’une violente attaque menée par de présumés rebelles . Révoltés et excédés, les habitants s’interrogent sur l’efficacité de la réponse militaire et sur le rôle de la Monusco. Les images ont fait le tour des réseaux sociaux. Une dizaine de corps sont étendus à même le sol. Des stigmates de blessures par balles balafrent le visage de certaines victimes. Autour des dépouilles, l’entourage est effondré de chagrin.

Six civils ont été tués dans deux attaques nocturnes attribuées aux rebelles à Beni, dans l'est de la République démocratique du Congo, voir Jeune Afrique du 11 novembre et 1018.




La sève ou la première force de ce pouvoir vient de leurs butins et leurs proies.

Les proies et les victimes de ce pouvoir sont entre autres, les personnes médiocres ; qui sont faibles de caractère et de personnalité ; qui n'ont aucun sens de dignité, incapables de s’assumer en tant qu’être libre, qui n’ont pas le sens de l’honneur, de l’estime de soi, du dépassement de soi ; qui sont incapables de se valoriser, de s’estimer, manquant le sens d'organisation, d’être créatifs, de se prendre en charge, de prendre des initiatives.

Ces victimes et ces proies se résignent et acceptent de bon gré ces pouvoirs qui les écrasent, les humilient, les dénaturent, les animalise, les infantilisent et les exploitent et les broient. Ces victimes et ces proies soutiennent ces pouvoirs qui sont leurs bourreaux, leur donnent le réconfort, la sève, leur accord, la légitimité (confiance, obéissance, collaboration et soutien).

Ces médiocres ou ces proies se mettent au service de ces pouvoir, cherchent entre autre par les moyens de la propagande à influencer les membres de toute leur société qui sont hostiles à ce pouvoir et à les entraîner pour qu’eux-aussi se résignent, se laissent faire et acceptent ce pouvoir barbare.

Ces victimes et ces proies deviennent les esclaves consentants, les gendarmes zélés et dévoués, les propagandistes et les armes de ce pouvoir. Ils surveillent les autres personnes qui veulent être libres et les accusent auprès des Maîtres de ces pouvoirs.

Un occupant , un tyran pur n’existe pas :

tout tyran ne domine, n’écrase, n’humilie, n’infantilise, n’exploite que les personnes qui lui accordent la légitimité, c’est-à-dire leur confiance, leur soutien, leur consentement, leur soumission, leur respect, leur obéissance et leur dévouement.

Aucun pouvoir déshumanisant, avilissant, humiliant, prédateur ne peut survivre, persister, perdurer, tenir longtemps debout, si armé soit-il. Il ne peut survivre dans une société, dans un pays, s’y installer confortablement, se consolider, perdurer, y dicter sa loi s’il ne trouve aucune confiance, aucun soutien, aucune collaboration, aucune légitimité auprès de certaines de ces victimes et de ses proies.

La liste des exemples n'est pas exhaustive

Nous citerons par exemple la Guerre d’Indochine: Un conflit armé qui se déroula de 1946 à 1954 en Indochine française (actuels Vietnam, Laos et Cambodge). La France, malgré son armée puissante, essuya une défaite cuisante puisque, en Indochine, la France ne trouva aucune complicité, aucune collaboration chez les autochtones. Les autochtones, motivés par un sens très aigu de l’honneur, de la dignité, de la liberté, de l’indépendance et de la souveraineté nationale opposèrent une résistance farouche contre la puissante armée française et mirent l’armée française en échec.

La guerre du Viêt Nam (également appelée deuxième guerre d'Indochine) est une guerre qui opposa, de 1955 à 1975, la puissante armée américaine aux autochtones. Les autochtones, motivés par le sens aigu de l’honneur, de la dignité, de l’indépendance et de la souveraineté nationale, mirent en échec l’armée américaine.

La guerre d’Afghanistan qui opposa la puissante armée de l’URSS face aux oudjahidines (1979-1989). La puissante armée de l’URSS essuya un échec puisque les autochtones ne montrèrent aucune complicité, aucun soutien, aucune collaboration, aucune tolérance à la présence de l’armée de l’URSS sur leur territoire. Ils se sont battus contre la puissante armée de l’URSS et ils étaient prêts à accepter tous les sacrifices possibles y compris le don de leurs vies pour sauvegarder leur honneur, leur dignité, leur indépendance et leur souveraineté nationale. L’armée de l’URSS dut quitter l’Afghanistan.

Les autres exemples sont notamment :

l’expansion du pouvoir démocratique sur tous les Continents - Europe occidentale et centrale, Asie, nombreux pays d’Afrique, Amérique Latine… -, l’abolition de l’esclavage, la décolonisation, l’éclatement de l’URSS, la fin du fascisme, de l’absolutisme, du nazisme et de l’apartheid, la Chute du Mur de Berlin, les progrès du Combat des Mouvements des droits civiques aux Etats-Unis d’Amérique (l’esclavage fut aboli, l’égalité des droits civiques fut acquise, un noir (Barack Obama) fut démocratiquement élu Président des Etats-Unis d’Amérique pour deux mandats).

Là où les systèmes déshumanisants et avilissants perdurent, il faut conclure qu’il y a une forte complicité de certains leaders des peuples victimes, dominés, écrasés, exploités, avilis et opprimés


Dans le cas de la RDC

Il y a eu la complicité des médiocres au sein de l’Elite Congolaise : les kapitas fournisseurs d’esclaves, les kapitas médaillés coloniaux, les kapitas post-coloniaux, le Groupe de Binza, les barons du mobutisme, la famille politique présidentielle de Mobutu et du MPR Parti-Etat, les complices de l’AFDL-PPRD, la coalition entre certains barons et les occupants, les médiocres au sein de l’Opposition politique (vagabonds politiques, opportunistes, aventuriers).

C'est régime cruel prédateur et barbare dirigé par Kabila et soutenu asservi par des complices des collabos. Ces médiocres son entre autre incarné par un certain Shadari Ramazani; cet homme sur qui pèse les sanctions internationales, s'inscrit dans la logique de la continuité de la prédation du peuple congolais. Nous connaissons tous le prédateur et ses complices.

Le roi est roi seulement quand le peuple le veut. Peuple congolais, prenons l'exemple sur d'autres nations qui ont résisté des vents des dictatures et des puissances prédateurs. Il est temps de vous lever, il est temps de vous réveiller. Nous sommes avisés et sommes conscient que c'est nous-même qui devons prendre en main notre destinée; tout cela ne passera que par l'unité du peuple congolais.

Une fois le peuple unie , il devient une machine très puissante, incontournable ; une machine de destruction. Une fois mise en marche, elle ne reculera pas jusqu'à l'écrasement total de c'est pour voir prédateurs cruelle. C'est un appel massif et pressante que nous lançons à chaque congolais. Qu’il y ait élection ou pas, unice comme un seul homme actionnons cette machine le 23 décembre 2018 .

Dieudonné Mukendi

Tel: 0032 465 36 75 23

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