QUI SONT LES MARTYRS ET LES HÉROS DE L’INDÉPENDANCE DU CONGO/KINSHASA

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Tshipamba Mpuila
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QUI SONT LES MARTYRS ET LES HÉROS DE L’INDÉPENDANCE DU CONGO/KINSHASA

Message par Tshipamba Mpuila » dim. juil. 02, 2017 9:18 am


QUI SONT LES MARTYRS ET LES HÉROS DE L’INDÉPENDANCE DU CONGO/KINSHASA
Ce sont :
⦁ Les Auteurs des révoltes populaires contre les campagnes sanglantes de caoutchouc et de l’ivoire ;
⦁ Les Auteurs des révoltes qui ont secoué cette période jusqu’à la crise économique mondiale de 1929 ;
⦁ Les auteurs des révoltes contre les sous-traitants esclavagistes ;
⦁ Les Auteurs des révoltes de la Force Publique à Luluabourg en 1895 ;
⦁ Les Auteurs des révoltes messianiques menées en 1920 par Simon Kimbangu jusqu’à son procès (1921), à sa longue incarcération (trente ans), à sa prophétie, aux innombrables relégations subies par les adeptes de sa religion ;
⦁ Les Auteurs de la Mutinerie de Luluabourg (1945) et les victimes de l’atroce répression qui s’ensuivit ;
⦁ Les Auteurs des révoltes de Bampende contre la pressurisation excessive des Multinationales comme Unilever ;
⦁ Les Auteurs des révoltes survenues après la 2ème Guerre Mondiale et provoquées par les Travailleurs de l’Union Minière du Haut Katanga, de Kilo-Moto et du Port de Matadi.
⦁ Les Intellectuels réunis en 1956 autour du Cardinal Joseph-Albert Malula, encore en ce moment-là simple abbé, et Auteurs du Manifeste de la Conscience Africaine.
⦁ Les Congolais venus en Belgique à l’Exposition de 1958, parmi lesquels des représentants éminents des Baluba, des Bakongo, des Bangala, des protestants et des catholiques, des socialistes et traditionnalistes qui ont rédigé et remis ensemble, en été 1958, en Belgique, une pétition au Ministre Pétillon, exigeant l’Indépendance du Congo.
⦁ Les Auteurs des manifestes, requêtes et pétitions qui exigeaient l’Indépendance du Congo, l’élaboration d’un plan d’octroi de cette Indépendance, l’africanisation des Cadres pour l’Administration et l’Armée, l’égalité, la garantie des libertés et des droits de l’homme, des institutions démocratiques, la participation des Congolais au pouvoir et à la gestion de l’Etat, des écoles, des bourses d’études… ;
⦁ Les Fondateurs en 1958 du Mouvement National Congolais (M.N.C.) ;
⦁ Les Fondateurs de l’ABAKO (Leaders et Membres) ;
⦁ Les Auteurs des émeutes du 4 Janvier 1959 à Léopoldville, aujourd’hui Kinshasa, lesquelles émeutes ont contraint les Autorités belges, c’est-à-dire le Roi et le Gouvernement à faire respectivement le 13 Janvier 1959 deux Déclarations d’octroi de l’Indépendance au Congo le 13 Janvier 1959 ;
⦁ Les Participants à la Table Ronde de Bruxelles sur le Congo
⦁ Les Participants aux Elections de Mai 1960 ;
⦁ Les Participants au Premier Gouvernement du Congo Indépendant : Le Gouvernement de Patrice Emery Lumumba.
Ce 29 Juin 2017, nous pensons particulièrement à vous, nous vous rendons hommage et nous vous honorons.
Nous accomplissons chaque 30 Juin la demande ci-après formulée par le Premier Ministre Emery Patrice Lumumba dans son Discours prononcé le 30 Juin 1960 :
Je vous demande de faire de ce 30 juin 1960 une date illustre que vous garderez. A vous tous, mes amis qui avez lutté sans relâche à nos côtés, je vous demande de faire de ce 30 juin 1960 une date illustre que vous garderez ineffaçablement gravée dans vos cœurs, une date dont vous enseignerez avec fierté la signification à vos enfants, pour que ceux-ci à leur tour fassent connaître à leurs fils et à leurs petits-fils l’histoire glorieuse de notre lutte pour la liberté….
Et nous savons que depuis le 4 Juillet 1960, c’est –à-dire 4 jours après la proclamation de l’Indépendance et de la Souveraineté nationale, jusqu’à ce jour, le 29 Juin 2017, tant de troubles ont été provoqués et tant d’obstacles érigés sur notre chemin pour que nous ne puissions pas accomplir le vœu ci-après formulé par le Premier Ministre Patrice Emery Lumumba dans son Discours prononcé le 30 Juin 1960 :
Ensemble mes frères, mes sœurs, nous allons commencer une nouvelle lutte, une lutte sublime qui va mener notre pays à la paix, à la prospérité et à la grandeur. Nous allons établir ensemble la justice sociale et assurer que chacun reçoive la juste rémunération de son travail. Nous allons montrer au monde ce que peut faire l’homme noir lorsqu’il travaille dans la liberté, et nous allons faire du Congo le centre de rayonnement de l’Afrique toute entière. Nous allons veiller à ce que les terres de notre patrie profitent véritablement à ses enfants. Nous allons revoir toutes les lois d’autrefois et en faire de nouvelles qui seront justes et nobles.
Et pour tout cela, chers compatriotes, soyez sûrs que nous pourrons compter non seulement sur nos forces énormes et nos richesses immenses, mais sur l’assistance de nombreux pays étrangers dont nous accepterons la collaboration chaque fois qu’elle sera loyale et qu’elle ne cherchera pas à nous imposer une politique quelle qu’elle soit. Ainsi, le Congo nouveau que mon gouvernement va créer sera un pays riche, libre et prospère.
Je vous demande à tous d’oublier les querelles tribales qui nous épuisent et risquent de nous faire mépriser à l’étranger. Je vous demande à tous de ne reculer devant aucun sacrifice pour assurer la réussite de notre grandiose entreprise. L’indépendance du Congo marque un pas décisif vers la libération de tout le continent africain. Notre gouvernement fort -national- populaire, sera le salut de ce pays. J’invite tous les citoyens congolais, hommes, femmes et enfants de se mettre résolument au travail, en vue de créer une économie nationale prospère qui consacrera notre indépendance économique.
Qu’avons-fait de cette demande ?
Nous avons honte car notre Pays détient plusieurs tristes Records mondiaux établis par les Experts internationaux et les Organisations Internationales crédibles. Ces tristes Records mondiaux sont en quelque sorte le Bilan de nous tous, aussi bien :
⦁ des Compatriotes Kapitas médaillés post- coloniaux, complices, traîtres, collabos du pouvoir d’occupation étrangère, fossoyeurs de l’Etat, des bourreaux et des assassins de notre Peuple et des prédateurs des richesses naturelles que
⦁ des Compatriotes Congolais Forces de progrès car nous n’avons pays pu, pendant 57 ans de combat, lequel combat a été non sprint de 100, 200, 400 mètres, mais une course de fond avec relais, renversé le rapport de force en faveur de la sauvegarde de l’Indépendance et de la Souveraineté nationale ; de l’instauration d’un Etat de droit démocratique et du progrès.
Quels sont ces tristes Records Mondiaux ?
⦁ Notre Pays est ravagé par l’une des pires tragédies politiques, économiques, sociales et humanitaires, tragédie d’origine humaine connue dans le Monde depuis la 2ème Guerre Mondiale.

⦁ Il est le pays du Tiers Monde le plus détruit et le plus pillé.

⦁ Il est la Capitale Mondial du Viol.

⦁ Notre Pays est transformé en un vaste cimetière, cimetière dans lequel les victimes sont privées du droit d’avoir une tombe personnelle mais sont entassées par dizaines, centaines et milliers et jetées comme du Bétail dans des fosses communes et des charniers : plusieurs fosses communes ont été découvertes en RDC, notamment à Kinshasa (Maluku et Kimwenza), au Kasaï, à l’Est (Rutshuru, Mugogo, Bunangana), au Bas-Congo (Materne), à Bunia (Camp militaire de Bavi)… Les « gouvernants » se livrent au génocide du Peuple Congolais en massacrant les populations civiles et en enterrant les victimes dans les fosses communes.

⦁ Il est le pays dont 8 habitants sur 10 vivent sous le seuil de la pauvreté absolue.

⦁ Il est un cas d’école dans le Monde entier en matière de la faillite de l’Etat.

⦁ Il est classé parmi les 10 pays les plus dangereux du Monde à cause du terrorisme d’Etat et de l’insécurité individuelle, collective et juridique généralisée.

⦁ Il est le seul pays au Monde dont les populations autochtones sont des esclaves apatrides sur la Terre de leurs Ancêtres.

⦁ Il est le seul pays au Monde qui a connu six siècles (record de durée) d’esclavage, de colonisation, de tyrannie, d’humiliations, de violences, de souffrances, d’horreurs, d’atrocités, de cruautés, des massacres massifs, de crimes contre l’humanité et de pillage illégal des richesses naturelles ; et ces méfaits sont perpétrés avec un degré paroxystique de magnitude et une ampleur extrême (record d’ampleur).

⦁ Il est classé parmi les 10 derniers pays dont les aéroports sont dangereux pour l’atterrissage des avions et pour la vie et la sécurité des passagers.

⦁ Il est le pays qui a organisé le 28 Novembre 2011 les élections (Election Présidentielle et Elections Législatives) les plus frauduleuses dans toute l’Histoire Mondiale.

⦁ Il est classé parmi les 10 pays du Monde les plus violents et les dangereux pour la vie et la circulation de la population, des biens et pour les investisseurs.

⦁ Il est classé parmi les 10 derniers pays du Monde selon Indice de la démocratie : le calcul de l’Indice de démocratie est basé sur 60 critères regroupés en cinq catégories : le processus électoral et le ⦁ pluralisme, les libertés civiles, le fonctionnement du gouvernement, la participation politique et la culture politique.

⦁ Il est classé parmi les dix derniers pays du Monde dans le domaine de l’Indice du Développement Humain (IDH) : l’Indice du Développement Humain est calculé par rapport aux critères ci-après :
⦁ La santé / longévité (mesurées par l'⦁ espérance de vie à la naissance), qui permet de mesurer indirectement la satisfaction des besoins matériels essentiels tels que l'accès à une ⦁ alimentation saine, à l'⦁ eau potable, à un ⦁ logement décent, à une bonne ⦁ hygiène et aux ⦁ soins médicaux. En 2002, la Division de la population des Nations unies a pris en compte dans son estimation les impacts démographiques de l'épidémie du ⦁ sida pour 53 pays ;
⦁ Le savoir ou niveau d'éducation. Il est mesuré par la durée moyenne de scolarisation pour les adultes de plus de 25 ans et la durée attendue de scolarisation pour les enfants d'âge scolaire. Il traduit la satisfaction des besoins immatériels tels que la capacité à participer aux prises de décision sur le lieu de travail ou dans la société ;
⦁ le niveau de vie (⦁ logarithme du revenu brut par habitant en ⦁ parité de pouvoir d'achat), afin d'englober les éléments de la qualité de vie qui ne sont pas décrits par les deux premiers indices tels que la mobilité ou l'accès à la culture.

⦁ Il est le pays dont la population est la plus pauvre du Monde et où 2 millions d’enfants souffrent de malnutrition. Les épidémies de rougeole, de choléra et le paludisme continuent de menacer leur survie, selon le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef). L’Unicef a lancé un appel humanitaire de 2,8 milliards de dollars américains pour 43 millions d’enfants dans le monde dont ceux de RDC qui vivent dans les situations de crise humanitaire.
⦁ Il est classé dans les 10 derniers pays du Monde où la population n’a pas d’accès à l’eau potable, à l’électricité, au logement décent, aux soins de santé de qualité par manque d’infrastructures hospitalières ; d’assurances-maladies et de mutuelles ; de moyens financiers dont dispose les ¾ de la population pour se faire soigner ; du niveau des salaires du Personnel médical et paramédical ; de moyens techniques et de laboratoires nécessaires pour accéder au diagnostic adéquat ; de la capacité et des possibilités de prendre des mesures préventives, de médicaments appropriés pour traiter de façon appropriée les différentes pathologies.

⦁ Il est classé parmi les pays les plus rongés par la corruption dans le Monde.

⦁ Il est l’un des dix derniers pays pour le Climat des affaires. L'indice de la facilité de faire des affaires ou indice de facilité de faire des affaires (en ⦁ anglais : Ease of doing business index) est un indicateur créé par la ⦁ Banque mondiale en ⦁ 2003. Il fait partie du projet Doing Business qui mesure la réglementation des affaires et son application effective dans 189 économies, depuis 2014, et dans certaines villes au niveau infranational et régional. L'indice classe les économies de 1 à 189, la première place étant la meilleure. Un classement élevé signifie que l'environnement réglementaire du pays est favorable aux activités commerciales. L'indice correspond à la moyenne des classements sur 10 sujets couverts par l'enquête Doing Business.
L'indice s'appuie sur l'étude de la réglementation des affaires.
Le classement d'un pays correspond à la moyenne des scores dans les 10 domaines suivants :
⦁ création d'entreprise : prend en compte la procédure, le délai, les frais officiels et le capital minimum exigé pour créer une entreprise,
⦁ obtention des permis de construire : prend en compte le nombre de procédures, le délai et les frais officiels nécessaires à l'obtention d'un permis de construire,
⦁ raccordement à l'électricité : prend en compte les procédures, les délais et les travaux nécessaires pour être raccordé à l'électricité,
⦁ transfert de propriété : prend en compte les procédures, les délais et les coûts que doit exécuter une entreprise pour acheter une propriété à une autre entreprise,
⦁ obtention de prêt : évalue la protection juridique des emprunteurs et des prêteurs dans le cadre des transactions garanties au moyen d'un ensemble d'indicateurs, ainsi que le partage des informations sur le crédit au moyen d'un autre indicateur,
⦁ protection des investisseurs : évalue le niveau de protection des actionnaires minoritaires contre l'utilisation abusive des actifs de la société par les administrateurs à des fins personnelles,
⦁ paiement des taxes et impôts : recense le nombre et le montant des taxes, impôts et cotisations obligatoires qu'une entreprise moyenne doit payer et évalue les démarches administratives nécessaires pour leur paiement,
⦁ commerce frontalier : recense le temps et le coût (hors droits de douane) associés à l'exportation et l'importation d'une cargaison standard de marchandises par voie maritime,
⦁ exécution des contrats : mesure l'efficacité du système judiciaire en matière de résolution de litiges commerciaux,
⦁ résolution de l'⦁ insolvabilité : étudie les délais, le coût et le résultat des procédures d'insolvabilité pour les entreprises nationales.

⦁ Il est le seul pays au Monde qui a connu plus de 198 violations des droits de l’homme enregistrées en Février 2015 par le Bureau conjoint des Nations unies au Droits de l’Homme (BCNUDH) : les groupes armés, tous confondus, responsables de 65% du nombre total de violations enregistré, contre 35% pour les agents de l’Etat. Parmi les agents étatiques, les agents de la Police nationale congolaise (PNC) sont les principaux responsables des violations des droits de l’homme, avec 39 cas ayant fait 79 victimes. Les militaires des Forces armées de la RDC (FARDC) sont responsables de 25 violations ayant fait 30 victimes.
⦁ Il est le seul pays qui a vu se dérouler sur son territoire national la première guerre interafricaine et le seul pays au Monde qui a connu plus de 6 millions de morts, c’est-à-dire  le conflit le plus meurtrier depuis la Seconde Guerre Mondiale.
⦁ Le plus grand des crimes contre l’Humanité » (George Washington Williams). Il a connu le plus grand holocauste de toute l’Histoire Mondiale.
⦁ Il est classé, pour l’année 2016, l’avant-dernier des pays parmi les pays les plus pauvres au Monde par le Fonds Monétaire International, avec un Produit Intérieur Brut (PIB) de 334$, soit environ 27,8$ par mois ou moins d'un dollar par jour. .

⦁ Selon l’Indice IBRAHIM du développement en Afrique: la RDC est classée par les derniers des pays pauvres sur 53 en Afrique. Malgré ses immenses ressources naturelles, le Congo-Kinshasa est l’un des pays les plus pauvres d'Afrique.

⦁ La Transparence Internationale-France: la RDC est l'un des pays les plus corruptibles au monde sur le classement des 185 pays. Le rapport estime qu’environ 55% des recettes du trésor public en RDC se volatilisent à cause de la corruption. Cette mauvaise pratique s’inscrit dans la culture de mégestion au Congo où la corruption se fait à ciel ouvert en toute quiétude depuis lurette!!

⦁ Selon l’Indice du Développement Humain pour l’année 2011, le taux de chômage au Congo est considéré comme l’un de plus élevés de la région.

⦁ Sympatico.ca-Finances: la RDC est l’un des dix pays les plus taxés au monde mais la canalisation des recettes vers le trésor public demeure un défi national. Sans une réforme adéquate dans le secteur des régies financières pour adapter la gestion aux nouvelles technologies, le Congo restera économiquement longtemps à genou. Comme conséquence, les fonctionnaires de l’état tels : que les enseignants, les militaires et agents de service de sécurité resteront mal rémunérés ou irrégulièrement payés.

⦁ La Banque mondiale "Doing Business 2012" classe la RDC en 178e position sur 183 pays. Dans le monde compétitif, comment gagner la confiance des investisseurs quand il y a 177 pays au monde où il y a moins de tracasseries politico-administratives pour faire les affaires qu’en RDC?

⦁ Le Global Peace Index des 10 pays les plus dangereux d’Afrique: la RDC est classée en 3è position malgré les multiples efforts et accords tant nationaux, régionaux qu’internationaux pour accéder à la paix tant attendue mais qui demeure toujours hypothétique au Congo. Selon l’envoyée spéciale de l'ONU sur les violences faites aux femmes et aux enfants: la RDC est baptisée «la capitale mondiale du viol».

⦁ Les Aéroports congolais sont parmi les plus sales et dangereux de l’Afrique. La RDC est sur la liste noire de l’Organisation de l’aviation civile internationale à cause du non-respect des normes de l'industrie aérienne. Les avions de la RDC sont interdits de survoler l’espace aérien de l’Union Européenne.

⦁ Le taux de mortalité infantile et maternelle reste le plus élevé de la région et l’espérance de vie est de 48 ans en 2011 contre une moyenne africaine de 55 ans. Des maladies autrefois éradiquées comme la trypanosomiase, la lèpre et la peste, le paludisme ont resurgi au Congo plus que partout ailleurs, et la pandémie du VIH/sida fait des ravages avec environ un million d’enfants qui ont perdu au moins un des parents. L’accès aux services de santé de base est inférieur à 26%. Les soins de santé de qualité sont accessibles à la classe politique en occident, Afrique du Sud, Inde ou au Kenya.

⦁ Institut International de Recherche sur les politiques alimentaires: La RDC a le taux le plus élevé de la malnutrition dans le monde. Pourtant le pays a un sol très fertile et l’une des grandes réserves mondiales d’eau douce mais seuls 26% de sa population accèdent à l’eau potable, révèle une enquête menée par le Programme des nations unies pour l’environnement en 2011.

⦁ La RDC demeure toujours incertaine sur le plan politique. Le risque d’explosion est permanent au regard des tensions récurrentes qui minent le pays. Sur un classement publié par Global Peace Index, et rendu par Slate.fr, la RDC figure en 3ème position sur une liste de 10 pays les plus dangereux d’Afrique.

⦁ Selon le Communiqué du 8 Avril 2010 de l’International Crisis Group, la RDC est un pays dans lequel le projet démocratique est enlisé jusqu’à ce jour.

⦁ La RDC est le pays dans lequel l’ONU, depuis sa création, a envoyé depuis 1999 la force de maintien de la paix la plus importante et la plus coûteuse de son existence : 20 000 hommes (civils et militaires). Le budget annuel de la MONUC est d'environ 1,5 milliard de dollars.

L'effectif déployé de plus de 23 000 personnes dépasse l'effectif autorisé (22 016 personnes)
Et malgré la présence de cette force de maintien de paix, la RDC a connu de 1996 à 2005 le conflit le plus meurtrier de l’histoire de l’Humanité (plus de 6 millions de morts sans compter le nombre des déplacés forcés et les victimes des traumatismes psychiques) depuis la Seconde Guerre Mondiale et est toujours classée par la Communauté Internationale parmi les pays les plus dangereux de la Planète. Au Kasaï se déroule depuis Octobre 2016 une véritable Hécatombe à ciel ouvert.

⦁ La RDC occupe, en 2008 selon la Banque mondiale, la 178e position, c'est-à-dire la dernière place sur la liste des pays du monde considérés d'après leurs capacités à offrir de réelles facilités de faire des affaires.

⦁ Les infrastructures défaillantes, un cadre légal incertain, la corruption structurelle et rampante, un manque d'ouverture économique et financière de la part du gouvernement, restent des freins à l'investissement et à la croissance économique. Le FMI et la Banque mondiale ont multiplié les collaborations avec le gouvernement en vue de restaurer des plans économiques cohérents, mais les réformes institutionnelles peinent à suivre. Selon tous les Experts internationaux, ce sont les « gouvernants actuels » de la RDC qui bloquent, sabotent et asphyxient toute initiative positive et toute possibilité de réforme. Ils se comportent comme des poissons qui ne peuvent jamais voter pour un budget destiné à l’achat des hameçons. Pour que toute initiative positive et toute réforme réussisse, il faut absolument que les « gouvernants actuels » quittent le pouvoir. Et il faut les faire partir par tous les moyens.

Pour un pays aussi vaste (2 345 000 km²), les infrastructures jouent un rôle majeur. La situation du système des transports en RDC est désastreuse. La réalité de la situation se traduit par une insuffisance totale de l’offre des services de transports, accentuée par le mauvais état des infrastructures de transports et par une non-satisfaction chronique de la demande.

Le réseau de transports n’offre pas aux secteurs économiques les infrastructures et les services qui favorisent les échanges dans différents domaines et qui améliorent la mobilité des personnes et des biens. Cette carence constitue un obstacle majeur au développement économique, entrave les échanges commerciaux, et restreint l’accès des populations aux services sociaux de base. Il faut y ajouter les tracasseries policières infligées par des policiers et des militaires mal payés ou non payés aux commerçants qui tentent, malgré l’état désastreux des routes, de transporter les populations et les biens d’un village à l’autre, d’une ville à l’autre : ces commerçants sont systématiquement rançonnés et se découragent.

⦁ La RDC a plus de 120 millions d’hectares de terres arables, capables donc de nourrir 1/3 de la population mondiale. Mais sa population est paradoxalement la plus affamée de toute la Planète.

Jadis florissant, avec une production plus réduite, le secteur agricole aujourd’hui de la RDC –totalement paralysé– connaît une asthénie de productivité conduisant 73 % de la population congolaise à vivre en insécurité alimentaire, les importations de denrées alimentaires (produits de première nécessité) augmentent et les exportations des produits de rente baissent.

La production s'est en effet réduite depuis quelques années à des activités de subsistance malgré des conditions naturelles favorables (environ 97 % des terres arables bénéficient d’une saison culturale de plus de huit mois dans l’année. De plus, 34 % du territoire national sont de terres agricoles dont 10 % seulement sont mises en valeur). Ce problème sectoriel, partiellement lié à la faiblesse de la productivité, relève de problèmes d'accès au marché, d'évacuation des produits, de conservation, de la perte de main-d'œuvre agricole (suite aux conflits, aux tracasseries routières, au mauvais état des routes et aux maladies endémiques) et des semences de qualité, de l’utilisation de techniques inappropriées, et du manque d’instruments de travail adéquats.

La production de viande et de volailles reste insuffisante et contraint de recourir aux importations. De même, la production d'œufs et de lait est très insuffisante.

⦁ Le secteur industriel n'a contribué pour 5,6 % au PIB en 2003. Autrefois important, il est actuellement composé de quelques petites usines dans le textile, l’agroalimentaire, la chimie et le secteur des biens d’équipement. Toutes les branches de production ont souffert de la crise qui frappe le pays. Les industries manufacturières ont été coupées de leurs sources d’approvisionnement en matières premières et de leurs débouchés en produits finis; elles n’utiliseraient qu’entre 15 et 17 % des capacités productives installées.

⦁ L’économie de la RDC est aujourd’hui bien plus pauvre qu’elle ne l’était à l’indépendance. La désorganisation de l’offre et l’érosion presque continue de la demande l’ont entraînée depuis les années 70 dans une spirale négative, provoquant l’informalisation de secteurs entiers, voire leur « criminalisation », jusqu’à ce que le pays s’installe dans une économie de guerre à la fin des années 90. En 1990, selon un Rapport de la conférence nationale souveraine, le secteur informel représentait près de 60 % des activités économiques. Douze ans après, il est évident que ce pourcentage représente plus de 80 % des activités.

⦁ Selon les statistiques du BIT la population œuvrant dans l’économie informelle est estimée à 19 871 347 personnes soit 72 % de la population en âge actif. La part de l’économie informelle dans la création d’emplois s’est accrue continuellement au point de devenir le « secteur dominant » de la RDC. L'économie informelle en RDC revêt plusieurs formes. Bien que le volume de production de ce secteur ait grandement augmenté, le secteur informel congolais ne joue pas un rôle essentiel dans l'économie nationale, fournissant des revenus minimum à ses employés.

⦁ Les Petites et moyennes entreprises sont confrontées à un environnement politique et économique défavorable ainsi qu’à un cadre réglementaire inadapté et mal appliqué. Cette situation les a mises dans un état d’essoufflement et a conduit à une forte baisse de leur activité. La plupart des PME et PMI ont été crées dans le but d’exploiter les opportunités que présente un environnement protectionniste. Au stade actuel de la mondialisation, de libéralisation de l’économie et d’intégration régionale, ces PME et PMI souffrent d’un manque de compétitivité face aux produits extérieurs à cause des difficultés d’approvisionnement et l’étroitesse du marché national/local.

⦁ Lutte contre la corruption. Indice de perceptions de la corruption : la RDC occupe en 2007 la 168e place sur 179 avec un score de 1,9 sur 10. L'économie de la RDC souffre de plusieurs problèmes, notamment la corruption. Le rapport de l’ONG Transparency International attribue chaque année des mauvaises notes à la RDC. Pour l'année 2006, elle est classée 6e pays le plus corrompu de la planète et 3e de l'Afrique.

⦁ Selon le Forum économique mondial sur l'Afrique qui s'est tenu du 13 au 15 juin 2007 : Rankings 2007, l'économie de la RDC est l'une des économies les moins compétitives d'Afrique, la RDC faisant partie des pays les moins avancés (PMA), étant classé en 2006 parmi les dix pays les plus pauvres du monde. Les inégalités y sont très marquées.

Environ 80 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté fixé à 2 dollars par jour. Près de 44 % des femmes et environ 22 % des hommes n’ont aucun revenu.

Les disparités régionales sont très fortes, avec un taux de chômage très élevé avoisinant les 40 %, des salaires et des prestations sociales dérisoires dans tout le pays.

Elle occupe, en 2008 selon la Banque mondiale, la 178e position, c'est-à-dire la dernière place sur la liste des pays du monde considérés d'après leurs capacités à offrir de réelles facilités de faire des affaires.

La RDC subit une sévère dépression liée à une gestion marquée par la corruption, puis aux guerres civiles qui ont ravagé le pays. Et c’est l’un des pays d'Afrique les plus touchés par la crise de 2008-2009.

⦁ Selon M. Benoît Kudinga, Le gouvernement congolais est le plus grand garant de l’instabilité macroéconomique, Le Potentiel, 7 mars 2006.

⦁ Les « gouvernants «  congolais ont détourné, entre 1997 et 2011, plus de 25 milliards de $US du Trésor Public de l’Etat.

⦁ Haut-Katanga : 251 000 USD de salaire des enseignants de l’ISP détournés. Deux cent trente-deux millions cinq cent vingt-huit mille francs congolais, soit deux cent cinquante et un mille dollars américains de salaire des enseignants de l’Institut supérieur pédagogique (ISP) de Lubumbashi dans le Haut-Katanga sont détournés depuis trois mois (26 12 15 Radio Okapi).

⦁ RDC : plus de 14 millions USD détournés de la paie des fonctionnaires en 3 mois (Radio Okapi, 14/02/2016). Treize milliards et six cent millions de Francs congolais (14 832 671 USD) ont été détournés de l’enveloppe de rémunération des fonctionnaires de l’Etat au dernier trimestre de l’année 2015. Ces fonds sont détournés dans les provinces de l’Equateur, Kongo central, du Bandundu et des deux Kasaï, toutes dans leurs anciennes configurations. Ces irrégularités ont eu lieu dans les secteurs de la santé, de l’enseignement supérieur et universitaire et l’enseignement primaire, secondaire et professionnel.
En ce qui concerne les rémunérations, des sommes importantes se percevaient avec des doublons dans les listes de paie, sur des personnes décédées, des déserteurs et des fictifs. Un exemple des fictifs : à la division provinciale de la santé du Kongo central, il a 547 agents mécanisés [reconnus par l’Etat et dont les noms figurent sur les listes de paie], dont 510 fictifs] ».
En ce qui concerne par ailleurs les frais de fonctionnement, des montants importants sont versés pour des établissements fictifs.

48. Indice de perception de la corruption 2016, La RDC classée 156ème sur 177 pays (24.01.2017)
Transparency International a publié le mercredi 25 janvier 2016 le rapport de l’Indice de Perception de la Corruption à travers le monde entier. Ce rapport a montré avec beaucoup de certitudes les inégalités causées par la corruption à travers le monde.
Selon un communiqué de presse de la Ligue congolaise de lutte contre la corruption (Licoco) que dirige Ernest Mpararo, pour l’année 2016, la RDC occupe la 156e place sur 177 pays avec 21% comme score.
La comparaison par rapport à 2015 montre qu’il n’y a pas eu d’avancée. Au contraire, la RDC a régressé d’un point, passant de 22 à 21%, malgré le fait que le gouvernement s’était engagé à promouvoir la gouvernance et lutter contre la corruption dans la gestion de la chose publique.
« Le fait de nommer un conseiller spécial en charge de la lutte contre la corruption au bureau du chef de l’Etat n’a pas eu d’impact positif sur les résultats de l’IPC 2016 », a estimé un expert en gouvernance que la LICOCO a interrogé.
La Licoco estime que les résultats de l’IPC 2016 doivent être pris avec beaucoup d’importance par les autorités de la RDC et plus particulièrement le Président de la République, car ils ont des conséquences sur les investissements extérieurs en RDC, sur la stabilité politique et le développement durable du pays.
Car les pays ayant une bonne gouvernance attirent beaucoup d’investisseurs étrangers, et cela accroit la croissance d’un Etat.
En 2016, rappelle le communiqué de la Licoco, la RDC a attiré beaucoup d’attention au niveau national et international sur plusieurs cas de corruption (Dossier BGFI Bank, Dossier FPI, Dossier Gécamines, Panama Papers, Dossier Fibre Optique, Dossier RVA, Dossier BIAC, etc.), mais cela n’a pas attiré une grande attention de la part du gouvernement de la RDC et des autorités judiciaires.
« Les autorités de la RDC doivent briser ce cycle d’impunité pour atteindre les objectifs de développement durable », estime le président du Conseil d’administration de la Licoco.
Au niveau de l’Afrique centrale, les résultats de l’IPC 2016 donne une moyenne de 20 à 25% comme score, ce qui confirme le degré élevé de la corruption dans cette région avec comme conséquence les grandes inégalités sur le plan social, l’instabilité politique et la pauvreté élevé dans cette région.
La Licoco demande urgemment aux hommes politiques de la RDC et de la région de l’Afrique centrale de mettre en place un mécanisme efficace de bonne gouvernance, de promouvoir la culture de transparence dans la gestion de la chose publique pour sortir des inégalités précitées.
La Licoco exhorte le Chef de l’Etat à s’impliquer personnellement à travers son conseiller spécial en matière de lutte contre la corruption pour renforcer son action et aider ses services à collaborer étroitement avec d’autres services de l’Etat afin de combattre la corruption en RDC.
Cette ligue invite à une large coalition de la société civile contre la corruption pour faire pression à la classe dirigeante à procéder urgemment aux réformes administratives et judiciaires importantes pour briser le cycle de la corruption et de l’impunité en RDC.
Enfin la Licoco lance un appel aux députés et sénateurs de consacrer leurs efforts à voter des lois qui renforcent la lutte contre la corruption et protègent les dénonciateurs des pratiques de corruption.
Elle en appelle à la mobilisation générale de tous les citoyens de manière à dénoncer ces pratiques qui détruisent le pays.
Le Congo est le seul pays au Monde où deux armées de deux pays voisins (le Rwanda et l’Ouganda) se sont affrontées en pleine ville avec des armes lourdes pour se disputer le monopole des lieux d’emplacements des gisements des minerais. Ces affrontements ont duré plusieurs jours et ont causé des massacres des milliers des populations autochtones et des déplacés forcés et détruit la Ville. En effet :
La guerre de six jours à Kisangani est une succession d’affrontements meurtriers entre les armées ougandaise et rwandaise du lundi 5 Juin au 10 Juin 2000 en RDC durant la deuxième guerre du Congo. Selon le Groupe des droits de l’homme « Justice et Libération », une Association basée à Kisangani, les affrontements causèrent au moins 1000 morts et 3000 blessés dont la majorité dans la population civile.
Kisangani avait déjà été la scène d’affrontements entre les armées ougandaises et rwandaises en Août 1999 et le 5 Mai 2000. Mais les affrontements de Juin 2000 furent les plus meurtriers et ont sérieusement sinistré une grande partie de la ville avec plus de 6 600 obus tirés.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de ... Kisangani)
La guerre recommence à Kisangani. Ougandais et Rwandais se sont affrontés vendredi au Congo-Kinshasa. Par Stephen SMITH – 6 mai 2000 à 00 :34
La guerre recommence à Kisangani. Ougandais et Rwandais se sont affrontés vendredi au Congo-Kinshasa. Hier à l'aube, les troupes ougandaises massées depuis plusieurs semaines autour de Kisangani, la troisième ville du Congo-Kinshasa, sont passées à l'attaque contre les forces rwandaises qui, elles, tiennent le centre-ville.
«Les combats ont commencé par un tir d'artillerie venant du côté ougandais, auquel l'armée rwandaise a répondu», a déclaré l'officier sur place de la Mission des Nations unies au Congo (Monuc), le colonel Akhram Hossein. Selon un habitant joint sur son téléphone satellite, les soldats ougandais, estimés à environ 7 000, ont attaqué la ville depuis l'est, à partir du nouvel aéroport qu'ils contrôlent, tout en pilonnant l'ancien aéroport, à l'ouest, apparemment pour empêcher tout acheminement de renforts. Des obus ont touché de nombreuses habitations, ainsi que les locaux de l'ONU, de la Croix rouge (CICR) et de Médecins sans frontières. Aucun bilan des combats n'a pu être établi. En août dernier, les premiers affrontements entre les forces d'occupation à Kisangani avaient provoqué la mort de plus de 300 civils.
http://www.liberation.fr/planete/2000/0 ... asa_324553

Que faut-il penser et que faut-il faire devant un tel bilan catastrophique ?

La Tragédie Congolaise n’est pas une fatalité et elle n’est pas irréversible. L’espoir de nous en sortir subsiste ; il est fondé, et il est énorme. Nous en avons la volonté politique, les talents, les capacités, les ressources naturelles et humaines et les potentialités.

La Tragédie Congolaise est provoquée et entretenue par un pouvoir d’occupation étranger. Ce pouvoir est essentiellement composé de mercenaires tutsis civils et militaires qui ont phagocyté tous les postes-clés, les postes de direction et de commandement et tous les niveaux de pouvoir de toutes tes les Institutions étatiques, politiques, militaires, sécuritaires, diplomatiques, douanières… Ces mercenaires tutsis ne travaillent que pour les intérêts de leurs pays d’origine et pour leurs poches. L’actuel Mercenaire travaille pour le Rwanda et l’Ouganda, deux pays occupés par l’Ethnie tutsie et dirigés par le Leadership de l’ethnie tutsie.

Ce Mercenaire, arrivé en RDC comme un émigré clandestin caché dans les valises de l’AFDL comme une vipère, avec une fausse identité et sous couvert des parents d’emprunt, sans un seul dollar en poches, a accumulé, entre 1997 et 2017, une fortune de 15 milliards US par les pillages accélérés et inconsidérés des richesses naturelles du Congo.

Les mercenaires tutsis exploitent au maximum la médiocrité criante de certains congolais dont le thymos (Centre, Siège et Habitacle des valeurs, des idéaux et des causes nobles et justes) est détruit. Ces compatriotes congolais sont complices, traîtres et collabos. Ils sont co-auteurs et co- responsables de la Tragédie congolaise.

L’ethnie tutsie a une idéologie expansionniste, esclavagiste, coloniale, tyrannique, génocidaire, spoliatrice et prédatrice identique à celle de l’Allemagne nazie et du Système léopoldien : cette idéologie a causé des violences, des atrocités des massacres massifs, des cruautés, des horreurs, des violences sexuelles, des pillages au sein de son propre royaume et de sa propre dynastie ainsi que dans les pays occupés (Cfr. : Jan Vansina- Le Rwanda ancien : le royaume Nyiginya, Paris, Karthala, 2001, cartes, 289 p. Académie des sciences d’outre-mer, Classe des Sciences morales et politiques, Mémoire in-8°, Nouvelle Série, Tome 52, fasc. 3, Bruxelles, 2000 ; Charles Onana, Ces tueurs tutsis au cœur de la tragédie congolaise, Duboiris, mai 2009, n, exactement comme l’ont fait l’Allemagne nazie en Allemagne et dans les pays occupés entre 1933 et 1945) ainsi que le Système léopoldien au Congo (1885-1908).

Le Congo est l’un des Géants de l’Afrique et du Monde. Il compte parmi ses Fils ceux qui peuvent assurer de façon efficace, efficiente et optimal un Leadership National de Progrès ; gérer autrement le Congo en instaurant un Etat de droit démocratique et en appliquant les règles de la Bonne Gouvernance et la consécration des principes démocratiques.

Le Congo est l’un des plus grands réservoirs du Monde en ressources minérales, minières, énergétiques et hydrographiques ; il est l’un des Greniers de la Terre : il possède plus de 120 millions d’hectares des terres arables. Si ces terres sont mises en valeurs, le Congo est capable de nourrir toute sa population et nourrir 1/3 de la population mondiale.

Le Congo est l’un de dix Top pays de la Planète en Biodiversité. Le Congo est l’un des plus grands Centres du Monde en Sites touristiques et en Ressources humaines, multiculturelles et multi-artistiques.

Toute la Communauté internationale s’était coalisée en dépassant même les clivages idéologiques entre les pays occidentaux démocratiques et l’Union Soviétique communiste ; a libéré les pays européens occupés ; a porté les combats jusqu’en Allemagne ; a libéré le peuple allemand en détruisant tout le Système nazi ; en jugeant et en condamnant très sévèrement 24 de ses principaux responsables politiques et officiers militaires à la mort par pendaison et par des prisons à perpétuité ; a soutenu la volonté et les efforts des Forces allemandes de progrès de progrès dans l’instauration de la démocratie au moins en Allemagne de l’Ouest. L’Allemagne a fini par se réunifier (Allemagne de l’Ouest et Allemagne de l’Est) et est devenue l’un des moteurs de la Construction européenne.

La même Communauté internationale avait dénoncé et condamné très sévèrement le Système Léopoldien au Congo et contraint le Roi Léopold II à céder le Congo à l’Etat belge en 1908.

Nous sommes convaincus que la même Communauté aidera la détermination, la volonté politique et les efforts du Peuple Congolais et des Forces Congolaises de progrès pour libérer notre Patrie de l’occupation de l’Ethnie tutsie et soutenir les Forces Congolaises de progrès pour arrêter la Tragédie, mettre en place un Etat de droit démocratique moderne grâce notamment à l’application des Résolutions enrichies de la Conférence Nationale Souveraine, à un Leadership National Congolais de Progrès et aux relations de Partenariat positif et constructif visant la sauvegarde et la promotion des intérêts partagés et réciproques du Peuple Congolais et ceux des Peuples et des Pays amis ; mettre le Congo sur les rails et la rampe de progrès et propulser le Congo vers le Progrès qui sera bénéfique au Congo, aux Pays amis et à toute l’Humanité.

Nous avons l’Espoir.

Fait le 29 Juin 2017.
Dr François Tshipamba Mpuila
GSM 0032-493-325-104 ; 0032-492-100-276
E-mail : tshipamba.mpuila@yahoo.fr.

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