RDC, Les Héros absurdes qui préfèrent l’envers du progrès, l’esclavage à vie et la nuit sans fin

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Tshipamba Mpuila
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RDC, Les Héros absurdes qui préfèrent l’envers du progrès, l’esclavage à vie et la nuit sans fin

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LEADERSHIP NATIONAL CONGOLAIS DE PROGRES
RDC, Les Héros absurdes qui préfèrent l’envers du progrès, l’esclavage à vie et la nuit sans fin

La Tragédie congolaise dure depuis plusieurs années et s’aggrave chaque jour de façon exponentielle.

Chaque fois que les Congolais se penchent sur les tenants et les aboutissants de la Tragédie, le leadership national congolais, qui est la Cause principale de la Tragédie, se disculpe et s’innocente toujours ; se place parmi les victimes et focalise l’attention de la population sur les boucs émissaires ci-après : la position multi géostratégique de la RDC, ses richesses immenses et diversifiées et les convoitises des étrangers !
Victimes de la manipulation orchestrée par le Leadership national congolais, nombreux congolais répètent continuellement ce refrain dont le Leadership national congolais les a enivrés pour détourner du fond du problème.

Mais le leadership national congolais est aphone et incapable d’expliquer le progrès réalisé par certains pays de l’Amérique latine, de l’Afrique, du Sud-Est asiatique (pays qui étaient classés dans le groupe des pays du Tiers-Monde et qui sont aujourd’hui classés parmi les pays émergents)… malgré le fait qu’ils occupent la position multi géostratégique et qu’ils sont aussi riches que la RDC ; le leadership national congolais est aussi aphone et incapable d’expliquer l’échec des armées puissantes à occuper militairement certains pays et à soumettre et assujettir les peuples de ces pays (armée américaine au Vietnam, 1965-1973 ; armée française en Indochine, 1946-1954 ; armée soviétique en Afghanistan, 1979-1989…).
Le succès et le progrès de ces pays et l’échec des armées puissantes sont dus à la qualité des leaders des pays concernés car ces leaders ont donné la preuve de leur courage, détermination, héroïsme et conscience patriotique sans faille ni trahison ; ils ont mobilisé et encadré leurs peuples respectifs pour résister et ils ont bien négocié avec les partenaires selon l’option gagnant-gagnant.

Un autre exemple nous vient des leaders de proue qui, grâce à leurs convictions, courage, détermination, expertise, stratégies et sagesse, ont permis à leurs peuples de traverser victorieusement des épreuves dures et à l’Humanité d’enrayer des périls mortels (nazisme…). Cfr notamment : Claude Allègre, Figures de proue.

Ce problème de la nature, la durée, de l’ampleur et de l’aggravation continuelle de la Tragédie congolaise ainsi que de sa Cause principale et de sa Solution appropriée, définitive et durable est important, névralgique et crucial car si nos Compatriotes continuent de se fier aux mensonges, aux aberrations et aux explications erronées du Leadership national congolais, de les applaudir ; de s’engouffrer massivement dans leurs organisations criminelles pompeusement appelées « partis politiques » ; de souhaiter leur éternel retour au pouvoir et de détourner leur attention du Vrai Coupable (trahison, faillite et médiocrité du leadership national congolais), ils ne comprendront jamais la Valeur impérissable de la Conférence Nationale Souveraine, le point culminant de la Victoire de notre Peuple contre les systèmes déshumanisants et leurs auteurs ; le plus Grand Forum des Négociations dans l’Histoire de notre Pays, Forum où les 2850 Délégués avaient refait la lecture de toute l’Histoire nationale ; diagnostiqué la nature fondamentale de la Tragédie et sa Cause principale, et légué à la Nation des Résolutions historiques dans lesquelles se trouvent conservées et élevées dans une Synthèse Supérieure tous les Acquis positifs enregistrés et accumulés tout au long de notre Histoire grâce au du Combat héroïque de notre Peuple pour se libérer et avancer vers le progrès ; des Résolutions qui sont les Fondements d’un Etat de droit démocratique moderne et prospère.

I. Cernons d’abord la notion du progrès

Le progrès est visible et est un processus qui, quantitativement, avance par l’action ; produit qualitativement une amélioration. On progresse dans différentes dimensions : soi-même, relation avec autrui, relation avec le monde, relation avec l’Absolu.
Le progrès se constate là où il se produit notamment dans le choix du meilleur système de gestion et de la gouvernance, dans différents domaines et facultés de la vie de chaque personne et dans l’ensemble de la société.

Dans l’histoire d’un peuple, le progrès consiste dans un processus d’enregistrement des acquis positifs, des valeurs, des idéaux, du bien-être, de la sagesse, du génie, des connaissances qui s’accumulent et qui s’accroît, d’un continuel avancement depuis un degré inférieur et moins qualitatif jusqu’à un degré supérieur des valeurs, des idéaux, d’intelligence, de connaissances, de la sagesse, du génie, du bien-être et de l’épanouissement.
Chaque génération reçoit de la génération précédente l’héritage des trésors, elle les conserve, les modifie, les enrichit de son apport et de son expérience, agrandis par les fruits de toutes les victoires qu’elle a remportées elles-mêmes et les transmet à la suivante.
Le progrès ne se fait donc jamais par substitution, mais par sédimentation.
Le progrès est un processus intégré dont l’homme est acteur, artisan et fin ultime ; le processus vise l’expansion de la jouissance, par l’homme, de la vie meilleure, de la dignité, des libertés individuelles et publiques et des droits fondamentaux, politiques, civiques, économiques, sociaux et culturels.

Le Secret du progrès réside :
• Dans l’intransigeance, la rigueur, la lucidité, l’expérience, la sagesse et le discernement qu’un peuple met dans le choix de ses Dirigeants (les Dirigeants doivent être des personnes de progrès et correspondre à un profil déterminé ; des personnes qui ont démontré pendant plusieurs années qu’il y a, en elles, plus de choses à admirer que des choses à mépriser) ;
• Dans la conscience aiguë du peuple de sa citoyenneté, c’est-à-dire d’être la Source et le Fondement de la légitimité du pouvoir, de son organisation, de son fonctionnement et de son exercice ;
• Dans le fait, pour les habitants, d’être habités par la conscience aiguë d’appartenir à une entité politique (locale, provinciale, nationale) envers laquelle ils ont des devoirs, des droits et des responsabilités ; et
• Dans la preuve d’être habités par le souci de maintenir et de promouvoir l’identité, l’unité, la cohésion et la solidarité nationale.
L’évolution la plus remarquable du dernier quart du XXème siècle aura été l’expansion de la démocratie dans le Monde et la révélation de l’immense faiblesse intrinsèque, inhérente aux dictatures mondiales apparemment si fortes, de droite (militaire et autoritaire) et de gauche (communiste et totalitaire).
De l’Amérique latine à l’Europe orientale, de l’Union Soviétique au Moyen-Orient, de l’Asie à l’Afrique, bien des gouvernements dits « forts » se sont effondrés durant les deux dernières décennies du XXème Siècle.
La démocratie s’est révélée être la seule aspiration politique cohérente qui relie différents peuples, cultures, sociétés et régions de la Terre.

II. Illustration du progrès en tant que processus

La démocratie, en Occident, a évolué en trois phases :
Elle a d’abord été une exigence de la liberté et un moyen de réaliser la liberté et de vivre en tant que des citoyens libres dans une cité libre. Elle s’est introduite dans des Résolutions des Organisations internationales et dans des textes constitutionnels de nombreux pays et dans des institutions politiques.
Elle a été ensuite une exigence de la justice et un moyen de réaliser la justice et de vivre dans une cité juste. Elle a donné naissance à l’existence des syndicats et a modifié des rapports sociaux et économiques dans la société.
Enfin, c’est l’étape actuelle : elle tend à assurer le contrôle de la collectivité sur la croissance économique et le bon usage de la prospérité.
Cette évolution appelle deux observations.
La première est le fait que l’évolution de l’idée démocratique n’a pas été l’effet de la spéculation intellectuelle qui se serait attachée à approfondir le concept de démocratie. Ce sont les transformations de la société qui ont provoqué l’enrichissement de l’idée démocratique. La démocratie ne peut vivre qu’en fonction du milieu où elle s’enracine et dont elle enregistre les aspirations.
La seconde observation souligne le fait que l’évolution qui a affecté l’idée démocratique a procédé non par substitution mais par sédimentation. L’exigence et le service de la justice n’ont pas supplanté l’exigence et le service de la liberté. Et ni les uns ni les autres n’ont pas été effacés par la gestion de la croissance et de la prospérité.

Sans doute, à chaque étape de l’évolution, les données politiques et sociales ont marqué de leur empreinte et de leurs exigences l’idée démocratique, mais la mémoire et la conscience des hommes ont conservé les exigences et les services des étapes antérieures si bien qu’aujourd’hui, la démocratie est lourde de toute la substance dont, à chaque moment de son histoire, l’a enrichie l’attente, les exigences et les services des hommes. La volonté d’instaurer une société juste n’a pas éliminé le souci de maintenir une cité libre. Et la gestion d’une société prospère ne saurait être pleinement démocratique si elle néglige les impératifs de la liberté et de la justice.
L’idée démocratique doit sa densité à cette pluralité de significations, de valeurs, d’exigences et de services accumulés au cours de toutes les étapes et déposée en elle par l’histoire.

En conclusion, la démocratie est à la mesure de l’homme dont elle reflète les déchirements. Faite (démocratie) de ses exigences, l’homme n’a de chance de les concilier que dans la mesure où il est parvenu à les maîtriser en lui-même. C’est pourquoi, de toutes les conditions historiques, économiques, politiques et sociales qui déterminent l’accomplissement de la démocratie s’en ajoute une autre, primordiale, à savoir l’existence des démocrates. La démocratie ne s’impose pas par la vertu de mécanismes qui lui seraient propres : elle a besoin des hommes qui, en la vivant en eux, la font vivre pour tous.

III. Visualisation du progrès d’un pays

Le progrès d’un pays se visualise notamment par la place qu’occupe ce pays dans le Classement mondial des pays selon les indicateurs et les paramètres internationaux dont voici certains :
Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) ; Indice de développement humain ; Indice de démocratie ; Sécurité alimentaire ; Indice de Sécurité individuelle et collective ; Indice de la Bonne Gouvernance (Mo Ibrahim, Banque Mondiale, FMI, Union Européenne, Institutions de Bretton Woods) ; Les Budgets annuels de différents pays du Monde ; Indicateur Global de Compétitivité Durable ; Indice de facilité de faire des affaires (en anglais : Ease of doing business index) ; Classement des pays par l'indice de paix globale (Global Peace Index) dans le monde (a-contresens.net) ; La Liste des puissances économiques du Monde ; Classement annuel des pays selon le taux de croissance du PIB ; Empire du crime permanent ; Indice de pauvreté multidimensionnel ; Indice de criminalité ; Indice domestique de la faim ; Classement de 200 meilleures universités du Monde ; Les pays les plus pauvres du Monde ; Classement des puissances militaires mondiales ; Indice de perception de la corruption et lutte contre l’impunité et la liste des pays les plus corrompus du Monde ; La Capitale mondiale du Viol ; Top 20 pays les plus dangereux au Monde ; Les conflits les plus meurtriers de l’Histoire ; Indice d’insécurité et délinquance… ; les livres, les reportages, les rapports des experts, les rapports des Organisations humanitaires et de défense des droits de l’homme…

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Fait le 24 04 2021.
Pour le Leadership National Congolais de Progrès
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