La RDC et le Peuple Congolais sont ramenés à l’état nature

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Tshipamba Mpuila
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La RDC et le Peuple Congolais sont ramenés à l’état nature

Message par Tshipamba Mpuila »

La RDC et le Peuple Congolais sont ramenés à l’état nature, sauvage et primitif par une élite médiocre, pervertie, corrompue, défaillante, incapable, inconsciente et constituée en un nid de vipères

Il est illusoire d’espérer un quelconque résultat positif de cette élite, d’un système déshumanisant et de ses gestionnaires ; et c’est un suicide national de tolérer la présence et le retour éternel des criminels irrécupérables au pouvoir
L’état nature, sauvage et primitif

A l’état nature, sauvage et primitif, les êtres vivent dans un monde inorganique, une jungle, un chaos. C’est la loi du plus fort, de l’opportuniste, de l’aventurier, du pervers, du maffieux, du criminel, du corrompu et du corrupteur qui règne.
A l’état nature, sauvage et primitif, les êtres sont des loups contre les autres êtres, les pires ennemis de leurs semblables, et de leur propre espèce (Hobbes). Pour Hobbes, l'homme obéit à des lois mécaniques qui en font un « loup » pour son prochain, et entraîne la « guerre de chacun contre chacun ».

A l’état nature, sauvage et primitif, les hommes n’éprouvent pas de scrupules ni de remords à s’adonner aux déclarations publiques incitant à la haine, au mal et au crime, ni à poser des actes nocifs, criminels et repréhensibles. Ils sont maintenus exprès par l’élite dans l’ignorance et privés d’une éducation saine, morale et spirituelle ; de toute sensibilisation à la vérité, à l’amour du prochain, à l’altruisme, à l’unité, à la cohésion et à la solidarité nationale, au bien, aux valeurs, à l’intérêt général, au patriotisme, aux vertus, aux bonnes manières et aux causes nobles et justes.
Les aînés, les cadres, l’élite et les leaders qui devaient être de bons éducateurs, des modèles à imiter, la boussole et des repères à suivre sont pervertis et corrompus.

L’homme à l’état nature, sauvage et primitif « est par instinct un être doté d’une forte somme d’agressivité » (Freud). En effet, Sigmund Freud évoque, dans Malaise dans la civilisation (chapitre V), le penchant naturel de l'homme à l'agression, rendant très difficile la réalisation du précepte de l'amour du prochain ou amour universel. C’est une bonne éducation, la culture et la civilisation qui inculquent à l’homme l’éthique, le dépassement de soi, l’élévation, la transcendance, une spiritualité saine, la sagesse, la recherche de la vérité, de l’objectivité et de l’intersubjectivité, l’amour du prochain, le partage, l’altruisme, la recherche de l’intérêt général, les valeurs, les vertus, les idéaux, les causes nobles et justes et qui peuvent transformer l’homme s’il est réceptif et ouvert.

A l’état nature, sauvage et primitif, l'homme est un être sans scrupules puisqu’il n’a pas connu une éducation qui l’en aurait muni ; il recherche à chaque instant et exclusivement la satisfaction de ses besoins égoïstes et primaires au détriment des autres. De même, chez Freud, l'homme sauvage et primitif est par instinct un être doté d’une forte somme d'agressivité.

Sigmund Freud, dans Malaise dans la civilisation (chapitre V), évoque le penchant naturel de l'homme à l'agression, rendant très difficile la réalisation du précepte de l'amour du prochain ou amour universel.

Dans l’état nature, sauvage et primitif, la vie en société est une guerre de chacun contre chacun : « Il existe une différence claire et distincte entre vivre en société qui a accédé par l’éducation à la Culture, à la Civilisation et au Progrès et protégé par des lois et vivre dans un monde sauvage, sans éducation, hors de la société dans un état de nature, qui est aussi un état de guerre… » (Luc Foisneau).
La « banalité du mal et du crime »

Dans une société ramenée à l’état nature, sauvage et primitif, le mal et le crime ne sont plus commis seulement par des dirigeants, c’est-à-dire par des monstres, des maffieux, des corrupteurs, des pervers, des bêtes furieuses qui ne sentent plus de frayeur face à la nature et l’ampleur du mal et du crime à commettre et commis.

La banalité du mal et du crime est tellement généralisée et diffusée dans toute la société et dans toutes les couches et les catégories sociales que même les simples citoyens, puisque formatés par l’élite médiocre, pervertie et corrompue, et nourris avec le venin secrété par les mamelles de cette élite, commettent, à leur tour, le mal, les actes affreux et le crime sans émotion, ni état d’âme, ni retenue, ni regret, ni remord, ni crainte, ni gêne. Ils n’ont aucune loi, aucune référence supérieure, aucun principe métaphysique, moral et spirituel, aucun repère qui peuvent les pousser à se détourner de la haine, de la division, du tribalisme, du mal, du crime et de la trahison contre la Patrie et contre le Peuple.

Ils ont abandonné leur pouvoir de penser et n’obéissent plus qu’à l’ignorance, aux instincts, aux passions, aux émotions, à la manipulation et aux ordres d’une élite médiocre, pervertie et corrompue.

Ils ont renié cette « qualité humaine caractéristique » qui consiste à distinguer le bien du mal ; ils agissent sans « aucun motif, aucune conviction personnelle, aucune intention morale », ils sont devenus incapables de former leurs propres jugements moraux.
Dans une société à l’état sauvage et primitif, la banalité du mal n'est pas de l'ordre de la théorie ou du concept, mais du fait.
Le mal, le crime, la faute qui dépassent toute faute criminelle acquièrent une certaine « grandeur », une grandeur satanique, Ceux qui haïssent les autres, les méprisent, profèrent des menaces de mort contre eux… ne se cachent pas, ils le font à découvert et s’en vantent. Ils se moquent de celui qui leur dit de ne pas se prévaloir de leurs turpitudes.

Une mangeoire

A l’état nature, sauvage et primitif, le pouvoir est une mangeoire. A la mangeoire, chaque animal s’empresse de manger le plus qu’il peut ; il ne se préoccupe que de manger ; il agresse les autres animaux qui sont autour de lui et qui seraient tentés de lui arracher son morceau.
A l’état nature, sauvage et primitif, le pouvoir est une occasion de s’enrichir, de satisfaire ses intérêts égoïstes et sordides, d’imposer au Peuple, par des méthodes coercitives, sa volonté arbitraire, ses pensées, ses émotions et ses désirs comme des lois ; et de réprimer même dans le feu et le sang tous ceux qui contestent contre la manière dont le pouvoir est exercé et contre les objectifs poursuivis par les dirigeants.
Le pouvoir n’est pas un mandat, une fonction, une responsabilité et un devoir de servir la Patrie, la Société et le Peuple.

L’Elite Congolaise

L’Elite congolaise a été incapable de maintenir notre Pays et notre Peuple ne fût-ce qu’au niveau où nous nous trouvions le 30 juin 1960, date de la proclamation de « l’indépendance et la souveraineté nationale » de notre Pays.

En 61 ans de gestion de notre Pays par le leadership des Congolais et des mercenaires étrangers arrivés au pouvoir en RDC avec la complicité des Congolais, la descente aux enfers s’est effectuée à une vitesse exponentielle : la RDC, l’un des Géants d’Afrique et du Monde, est aujourd’hui l’un des pays les plus dangereux du Monde ; un pays sinistré et synonyme d’un vaste cimetière à ciel ouvert, du chaos et de la jungle.

Le Peuple congolais est l’un des peuples les plus pauvres de la Terre ; un peuple réduit à une vie végétative ; il est plongé et maintenu dans une pauvreté extrême, l’abrutissement, l’ignorance, l’animalisation, la manipulation, les antivaleurs, l’humiliation, la détresse, la désolation et le deuil permanents. Il est détaché de ses racines et n’a ni boussole, ni repère, ni référence. Il ne voit aucune perspective devant lui, aucun espoir fondé sur des éléments avérés et des certitudes vérifiables. (Voir tous les paramètres et indicateurs internationaux).

La RDC est devenue un espace sans frontières étanches et inviolables ; un espace sans intégrité territoriale et où l’Autorité de l’Etat est, soit totalement inexistante, soit non respectée dans certaines localités. L’instabilité politique et l’insécurité individuelle et collective demeurent. Les groupes armés congolais et étrangers contrôlent militairement et gèrent administrativement, politiquement et économiquement des pans entiers de notre Pays. Les frontières nationales et leur gestion sont cédées aux individus étrangers.

La RDC est un espace commercial ouvert à tous ; un espace où les étrangers se sont accaparés de nos terres et des ressources naturelles ; ils ont réussi à infiltrer et à phagocyter toutes les Institutions politiques, régaliennes, militaires, sécuritaires, stratégiques, financières et économiques de notre Pays ; ils contrôlent tout le secteur bancaire dans notre Pays ; ils se sont abondamment et gratuitement enrichis et disposent de plus de pouvoirs, d’autorité, d’influences, de libertés, de droits, d’avantages et de privilèges que les autochtones.
Les autochtones ont perdu le contrôle du Pays, toute notion de racines, de conscience patriotique et démocratique, d’intérêt national, d’identité nationale et culturelle ; de dignité, de valeur de soi, d’estime de soi, d’amour propre, de fierté nationale et même le simple bon sens : ils ne sont pas choqués et ne se sentent même plus humiliés et gênés d’appliquer une constitution étrangère dans un pays qui se dit indépendant et souverain !
La Tragédie ne s’arrête pas là. Pour les intérêts strictement individuels, égoïstes et sordides, l’Elite congolaise a secrété et disséminé le venin de la haine, de la discorde, du tribalisme et de la division dans la Société Congolaise et ramené le peuple à l’état nature, sauvage et primitif.

Rappelons-nous que la perte de la souveraineté nationale et de la conscience historique par suite de la faiblesse intrinsèque de la superstructure idéologique traditionnelle, de la médiocrité de l’élite nationale et de l’occupation étrangère prolongée engendre la stagnation ou même parfois la régression, la désagrégation et le retour à la barbarie : tel fut le cas de l’Egypte sous les Romains. Du fait de la perte continue de la souveraineté nationale depuis l’arrivée des Perses en 525 av. J.-C., l’Egypte, qui avait civilisé le monde, et qui, dès 1600 av. J.-C., sous la Reine Hatchepsout, sillonnait les mers avec des bateaux de haut bord, vers le pays de Pount, ne savait plus construire que des barques en argile, sous les Romains, au IIème siècle après J.-C.

Pire encore, l’Egypte retomba dans la superstition, la barbarie et les luttes tribales qui se terminaient par des actes d’anthropophagie. Ces événements se situent sous le Consulat d’Iuncus en 127 après J.-C.

Dans l’ensemble, il y eut une véritable régression de la civilisation égyptienne du fait de la médiocrité de son élite et de l’occupation étrangère.
Les Congolais ont déserté la table du débat démocratique qui se fait sur base de la raison, des arguments, des idées, des preuves vérifiables, de la recherche de la vérité, de l’objectivité et de l’intersubjectivité. Un tel débat n’est possible que dans un monde de la Culture, de la Civilisation et du Progrès.

Mais les Congolais sont descendus dans la Caverne et dans la Boue. Ils pataugent aisément dans la Boue qu’ils ont choisie aujourd’hui comme étant leur lieu naturel de vie et d’épanouissement.

Dans la Caverne et dans la Boue, les débats se font avec des couteaux dans les mains et au moyen du fanatisme aveugle, des antivaleurs (clanisme, tribalisme et régionalisme), des injures, des menaces de mort, des passions, des sentiments, des émotions, des informations approximatives et même erronées, des conjectures, des projections de soi et de ses opinions dans les autres.

Dans la Caverne et dans la Boue, un leader est haï ou applaudi sur base de son appartenance ethnique et tribale et non sur base de son bilan passé, de son profil actuel, de sa vision, de son programme d’action, de son projet de société, des valeurs et des idéaux qui l’habitent.

C’est ainsi que les Congolais qui s’agglutinent dans la Caverne et dans la Boue sont en même temps victimes et complices de la Tragédie : ils souffrent de la Tragédie mais ils continuent à courir derrière les auteurs de cette Tragédie, d’exiger leur éternel retour au pouvoir et même leur libération s’ils sont arrêtés pour des crimes politiques, économiques, militaires, sécuritaires et sociaux avérés.

La RDC est aujourd’hui menacée par une implosion imminente : il est aujourd’hui au bord d’une guerre civile interethnique et intertribale. Les injures, la haine, les menaces de mort et même d’anthropophagie sont publiquement diffusées et à découvert dans les médias officiels et privés et dans les réseaux sociaux par des Cadres du Pays, des Leaders des partis politiques et des organisations de la Société civile, des communautés ethniques et tribales et des Députés nationaux. Ils laissent transparaître leur nature franche dans leurs discours, déclarations et actes.
Il est illusoire d’espérer un quelconque résultat positif avec des criminels irrécupérables et c’est un acte suicidaire national de continuer à s’acoquiner avec ces criminels ; à les soutenir et à souhaiter qu’elle soit toujours présente au pouvoir et qu’elle s’y maintienne
Lors du choc de la rencontre de différents peuples et donc de la rencontre des superstructures idéologiques différentes et même opposées les unes contre les autres, la faiblesse intrinsèque de la superstructure idéologique des peuples noirs de la Savane a été flagrante et criante : c’est une superstructure idéologique pacifiste et qui fait l’apologie et l’éloge des valeurs politiques, sociales, morales et spirituelles ; elle a trop négligé les éléments militaires et sécuritaires qui constituent la stabilité, la sécurité, la force, la puissance et la résistance d’un peuple face aux adversaires et aux ennemis étrangers ; face aux autres peuples qui atterrissent sur notre sol et qui sont habités par une superstructure idéologique hégémoniste, expansionniste, violente, agressive, militariste, dominatrice et prédatrice.

C’est l’élite congolaise qui aurait dû constater les faits ; corriger rapidement la faiblesse idéologique intrinsèque de notre superstructure idéologique et en imprégner le Peuple. L’élite congolaise n’a pas été à la hauteur de cette tâche ; elle a été incapable d’y apporter une solution fondamentale, valable, salutaire et durable.

L’élite congolaise a même trahi la Patrie et le Peuple en facilitant l’écrasement de notre Peuple et l’entrée de toutes sortes d’étrangers adversaires et ennemis ; en se faisant complice de leur enracinement sur notre sol, de la consolidation de leur installation, du déploiement de leur domination, de l’exploitation et de la prédation des ressources naturelles de notre Pays.

En outre, chemin faisant, les étrangers se sont montrés gentils et rusés ; ils ont fait entrer l’élite congolaise dans leur maison, les ont admis à s’asseoir dans leurs fauteuils et à leur table ; et ils leur ont donné un travail rémunéré, quelques avantages, privilèges et faveurs.
Ils se sont mis à déconnecter cette élite des racines de ses Ancêtres, de ses traditions, de ses valeurs, de son identité culturelle pour le désafricaniser et l’européaniser. Ils l’ont vidée de toute consistance métaphysique, de toute densité axiologique, de toute possibilité de transcendance et d’élévation spirituelle. Ils l’ont vidée de son ADN spécifique propre, de toute substance noble, de sa faculté raisonnante et thymotique, de toute capacité d’avoir de l’audace, d’oser, de créativité, d’imagination…Ils ont fait de lui une coquille, un esclave de maison, un esclave qui de l’affection et de l’admiration pour son Maître ; un esclave consentant, zélé, dévoué, heureux et fier d’être un esclave et aspirant à le demeurer à vie.

Ces esclaves de maison ont formé autour d’eux, par des relations familiales, claniques, ethniques, tribales et amicales, la Pyramide de domination sociale en faveur de leurs Maîtres et de leur système.

Ce n’est pas de la science-fiction, ni une élucubration cérébrale quand nous affirmons qu’il est illusoire d’espérer un quelconque résultat positif de cette élite et que c’est un acte suicidaire pour notre Peuple de continuer à soutenir les membres de cette élite, et de souhaiter leur présence et leur retour éternel au pouvoir alors qu’ils nous ont offert un tel spectacle pendant 61 ans d’indépendance et de souveraineté nationale.
Ils n’ont aucun alibi, aucun subterfuge. Les peuples qui ont des ambitions hégémoniques, expansionnistes… n’auraient jamais réussi à nous faire du mal si l’élite congolaise s’était comportée comme l’élite vietnamienne face à la puissante armée américaine ; l’élite indochinoise face à la puissante armée française ; l’élite afghane face à la puissante armée soviétique.

On se berce d’illusions, on s’épuise dans de vains efforts et on devient même complice dans la pérennisation et l’aggravation de la Tragédie en associant les criminels irrécupérables aux efforts de construire un système fondé sur les valeurs de progrès ; en déclarant vouloir transformer et métamorphoser ceux qui ont prouvé pendant plusieurs années être des criminels irrécupérables, des maffieux, des fossoyeurs de l’Etat, des affameurs, bourreaux et assassins du Peuple, des pilleurs des caisses de l’Etat, des prédateurs des ressources naturelles de notre Pays.
Il est aussi illusoire de vouloir « purifier » un système fondé sur une vision anti-progrès et sur des antivaleurs et en continuant à appliquer une constitution inique du système rejeté par le Peuple.

On ne purifie pas un tel système, on le remplace par un autre système. Les Alliés n’ont pas voulu « purifier » le nazisme. Ils l’ont détruit et l’ont remplacé par un système démocratique ; et ils ont tissé des relations de coopération avec le système démocratique établi. Hitler et les responsables politiques et militaires nazis n’ont pas été associés à la création du nouveau monde.

Par ignorance, certains congolais comparent la RDC à l’Afrique du Sud

En Afrique du Sud, Frederik Willem de Klerk, un avocat, un homme d'État et un chef d'État sud-africain. Membre du Parti national, député (1972-1997), ministre sur différents portefeuilles (1978-1989), le dernier Président blanc d'Afrique du Sud durant la période de l'Apartheid et le dernier à porter le titre de président de l'État de la République d'Afrique du Sud, a été un véritable homme d’Etat et un homme de progrès. Il avait mené un combat long, dur et héroïque au sein de son parti séparatiste pour abolir le système séparatiste. Une fois devenu le Président du Parti et le Président de l’Afrique du Sud, il a mis ses idées progressistes en pratique ; libérer sans condition Nelson Mandela et tous les leaders de l’Opposition et initier les négociations qui ont abouti à l’Afrique du Sud actuelle.

La fin de l’Apartheid s’est matérialisée par la mise en place d’une constitution démocratique fondée sur une nouvelle vision et sur des valeurs de progrès : la Charte de la Liberté. Il n’y a pas eu la juxtaposition du nouveau système aux côtés de l’ancien, ni coalition et collaboration entre les deux systèmes. Le nouveau système a remplacé l’ancien.

Sur le plan international, après le massacre de Sharpeville en 1960, il y a eu exclusion de l’Afrique du Sud de l'Organisation mondiale de la santé, du Bureau international du travail puis du Comité international olympique et retrait du mandat sur le Sud-Ouest africain.
Après les émeutes de Soweto en 1976, des sanctions internationales contraignantes ont été prises contre le régime séparatiste de l’Afrique du Sud : embargo sur les ventes d'armes imposé par le Conseil de sécurité des Nations unies contre l'Afrique du Sud ; autorisation de syndicats non blancs puis mixtes, abolition des emplois réservés, nouvelle constitution réinstaurant de droits politiques aux indiens et aux métis, abolition de la loi sur les laissez-passer et de celle interdisant les mariages mixtes, ouverture des lieux publics à toutes les communautés ; et multiplication des sanctions internationales bilatérales (restrictions diplomatiques ou commerciales, embargo sur les importations de charbon, refus d'exportation de technologies) tandis que les townships devinrent ingouvernables.

Nelson Mandela et tous les Leaders prisonniers politiques ont été libérés le 11 février 1990. Les dernières lois piliers de l'apartheid (notamment le group Areas Act et le Population Registration Act) ont été abolies en juin 1991.
Les premières élections parlementaires non raciales au suffrage universel ont été organisées le 27 avril 1994 : Nelson Mandela a été élu comme Premier Président noir d'Afrique du Sud le 10 mai 1994.

Fait le 10 août 2021.
Pour le Leadership National Congolais de Progrès
Dr François Tshipamba Mpuila
GSM et WhatsAAp : +32-493-325-104
Email : tshipamba.mpuila@yahoo.fr
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