L'ELOGE DE L'APPARENTE FAIBLESSE

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Roger Puati
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L'ELOGE DE L'APPARENTE FAIBLESSE

Message par Roger Puati » sam. févr. 25, 2012 9:31 pm

"L'erreur ne devient pas vérité parce qu'elle se propage et se multiplie; la vérité ne
devient pas erreur parce que nul ne la voit", c'est ainsi que s'exprimait le Mahatma Gandhi.
La crise que traverse notre pays nous demande de la ténacité, de l'endurance, de la patience et de la résolution. Seule la détermination de notre peuple à dire non à tous les diktats de l'extérieur fera de nous un peuple respecté et respectable. Car, la force ne réside pas dans les capacités physiques mais dans une volonté infaillible. Le Président de la République élu par la majorité des Congolais est sorti de la nasse policière qui entravait ses mouvements d'homme libre. Voici la preuve que l'autorité ne peut prendre sa source dans la violence.En tant que phénomène social, le philosophe Alexandre Kojève définit l'autorité comme étant "la possibilité qu'a un agent d'agir sur les autres (ou sur un autre), sans que ces autres réagissent sur lui tout en étant capables de le faire."

CRISE D'AUTORITE
L'usage de la force ne peut pas être une disposition de dissuasion contre le peuple que l'on prétend gouverner. L'argument a été sorti par un conseiller de Joseph Kabila dans un débat télévisé. L'emploi de la force est la manifestation visible d'un manque d'autorité et le pouvoir moribond de "Joseph Kabila" n'a usé que de ce levier oppressif pour contraindre les personnalités et le peuple congolais qui ne se reconnaissent pas en lui de le contester. Alexandre Kojève, dans son ouvrage "La notion de l'autorité" donne cet exemple: Si, pour sortir quelqu'un de ma chambre, je dois user de force, je dois changer mon propre comportement pour réaliser l'acte en question et je montre par là que je n'ai pas d'autorité; il en est tout autrement si je ne bouge pas et que ladite personne quitte la chambre; c'est-à-dire change, sur simple "sortez!" de ma part."

Le 26 octobre 2011, alors que le candidat Tshisekedi rentrant de sa campagne au Bas-Congo, est empêché de force à rejoindre ses sympathisants à N'djili aéroport et le meeting prévu au stade de martyr marquant l'apothéose de sa campagne est noyé dans le sang. Le candidat élu par le peuple est mis en résidence surveillée pour l'empêcher de drainer les foules qui risqueraient d'emporter le pouvoir frauduleux qui tient à se maintenir en place contre la volonté du peuple. La force et toujours la force brimera les manifestants qui contestaient les résultats proclamés par le CENI- Commission Electorale Nationale Indépendante. Un dispositif de guerre sera mis en place pour étouffer dans l'oeuf la marche des chrétiens du 16 février dernier, pourtant se réclamant non violente. Pourquoi donc un pouvoir qui se dit avoir été reconduit par le peuple prend-il précautionneusement autant de mesures militairement puissantes pour se protéger du peuple qui l'aurait élu? Il y a là une contradiction inexplicable. Il devient donc clair que le peuple congolais qui proteste partout dans le monde n'a jamais donné de légitimité à "Joseph Kabila", et cela quoi que disent les falsificateurs nationaux et les prestidigitateurs occidentaux. Car, comme l'écrit la philosophe politique Hannah Arendt, dans La crise de la culture, "là où la force est employée, l'autorité proprement dite a échoué." Ceci est vrai dans le cercle familial, dans les regroupements sociaux que dans le domaine de la gestion des affaires de l'Etat.


ABSENCE DE LEGITIMITE
Ayant oublié que le pouvoir pour être légitime doit toujours être une gestion négociée du
politique, "Joseph Kabila" a commis là une faute fatale. Certes, il n'est pas seul puisque ses clients qui ont investi dans l'économie de prédation du diamant, du coltan, de l'uranium, du pétrole, du cuivre, du cobalt, de l'or et de l'eau de la République Démocratique du Congo tremblent à l'idée que "Kabila" ne puisse pas rester au pouvoir. Mais quel piège pour ce jeune homme! Quelle est cette puissance qui pourrait sortir victorieuse contre la volonté de tout un peuple? Le pouvoir c'est la parole échangée, c'est une puissance vicaire du peuple accordé à un individu ou à une équipe pour un temps précis et dans des conditions bien définies. N'a le pouvoir que celui qui a la légitimité du souverain. Peut-on diriger un peuple par défi en s'appuyant sur des chars et des blindés? L'histoire répond à cette question par la négative. Alors, peut-être a t-on pensé que le peuple congolais serait tellement idiot que les attestations empiriques qui se sont vérifiées partout dans le monde seraient démenties au Congo? N'y comptez pas Messieurs, Dames! Avec la force spirituelle, nous, Congolaises et Congolais, arriverons à compenser la force du nombre et des moyens. Et cette force spirituelle puise sa substance dans des convictions inébranlables: Dieu nous a placés au Congo par son libre choix; la terre du Congo nous appartient; les richesses du Congo, quand bien même nous ne maîtrisons pas la technologie pour en faire le meilleur usage, nous reviennent et le choix que nous avons exprimé dans les urnes ne doit pas et ne peut pas nous être volé, quoi qu'il en soit et quoi qu'il en coûte!

Président Tshisekedi, tenez bon! Le peuple congolais est derrière vous. Nous ne fléchirons ni ne faiblirons jusqu'à la victoire. L'erreur ne devient pas vérité
parce qu'elle se propage et se multiplie; la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit.
Roger Buangi Puati, Responsable du BEES et
Représentant chargé de l'international et des médias

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Message par Messager » sam. févr. 25, 2012 9:37 pm

Bonsoir,

Nous le savons maintenant, les Représentants de la Communauté Internationale (CI), à bord des limousines immatriculées CD ..., ont fait le déplacement hier à Limete pour sortir le Président Etienne TSHISEKEDI de chez lui avant de l'amener où personne n'ignore. Et, ils l'ont ramener vers 16 Heures. Nous tenons, ici, à ressortir ce qu'un Honorable à si bien analyser sur nos listes hier...

Il est clair qu'en réalité, c'est la fameuse CI qui bloque le Président démocratiquement élu d'un pays souverain pour des raisons évidentes...

Hier, ils ont joué la scène à JP BEMBA. Il s'agit bien sûr de la représentation, "monter de toutes pièces et cousue de fil blanc", à l'Assemblée Nationale. Cette fois encore, il a fallu rééditer l'exploit de 2006. Nous avons dit hier, il faut alors compter avec Son Excellence Etienne qui n'acceptera pas l'inacceptable !

Même en le rencontrant hier, nous devrions présumer qu'il s'agit d'un somnifère... Alors, OUVRONS l’œil et le bon. Soyons prêts à barrer la route à toute imposture. Il est vrai que l'on ne peut, sérieusement, monter des stratégies sur cette place publique !

Le Président TSHISEKEDI connaît ses interlocuteurs. Faisons-lui CONFIANCE.

Le SIGNAL FORT que nous voudrions entendre de la CI c'est la reconnaissance officielle de la Victoire à la présidentielle du 28 novembre 2011 du Président élu, j'ai cité Dr Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA.

Seule la lutte libère
Que Vive la Diaspora Congolaise

Le Congo DOIT être dirigé par Son Excellence Etienne TSHISEKEDI

Dr BEYA Exupéry

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