Ma réaction au tissu de mensonges de la prétendue Nouvelle D

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Jean Muntuabu
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Ma réaction au tissu de mensonges de la prétendue Nouvelle D

Message par Jean Muntuabu » dim. nov. 14, 2010 8:58 pm

Ma réaction au tissu de mensonges de la prétendue Nouvelle Direction Politique


L’opinion se souviendra d’avoir lu, en date du 18 octobre 2010, un pamphlet adressé au Président National de l’UDPS, M. Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, et intitulé « Quelques précisions sur votre récente interview à Jeune Afrique ». Ses signataires ont pris soin d’en faire une lettre ouverte qu’ils ont publiée avant même de l’acheminer au destinataire pour, en réalité, tromper l’opinion et continuer à entretenir la fausse impression qui consiste à faire croire qu’à l’UDPS les violons ne se sont toujours pas accordés. Avant d’opposer la réplique qui convient à leurs élucubrations, il est important, pensons-nous, d’éclairer l’opinion sur la nature réelle de chacun des signataires de ce pamphlet.

Primo, le « tout grand », le « tout-puissant », « le tout suffisant » Beltchika Kalubye. Il a adhéré au parti en 1991 à Bruxelles. Ce jour-là, en rendant visite au PN Tshisekedi, celui-ci l’invita à rejoindre nos rangs en instruisant MM. Omer Nkamba et Kanyinda Joseph, alors Représentant et Président du Comité d’Implantation, de lui vendre une carte de membre, qu’il acheta sur le champ. Depuis lors, ses prestations au sein de l’UDPS ont été quasi invisibles, ce qui lui coûta la défaite lors de l’élection du Président du Comité National, ″Parlement″ du parti, au détriment de Valentin Mubake. Il le vécut très mal, jusqu’à un jour de 2007 lorsque le PN lui attribua la charge de diriger un organe technique de préparation et d’organisation du Congrès. Malheureusement, M. Tshisekedi tomba aussitôt malade et Beltchika crut son heure de gloire arrivée. En complicité avec MM. Aka Mantsia, alors Assistant du PN et Mukendi Joseph, qui aimait se présenter comme le Conseiller Politique du PN, ils échafaudèrent toute la machination diabolique à la base de la crise qui a secoué le parti entre 2007 et 2009.

Secundo, Diayikwa Zéphirin et Mukoka Raymond. Fondateurs coptés pour des besoins de stratégie géopolitique (c’est-à-dire non signataires de la fameuse ″Lettre des 52 pages″ et non présents lors de la création de l’UDPS, le 15 février 1982), ces deux illustres inconnus au registre des actes héroïques des leaders du parti ont toujours évolué dans l’anonymat, sauf quand il s’agit de ″décider″ au nom de l’UDPS. Ainsi, le seul acte qui les a fait connaître auprès de la base est celui d’avoir engagé notre parti à la cérémonie de lancement de l’UN (Union pour la Nation), cette plate-forme de soutien à la candidature de J-P Bemba à la mascarade électorale de 2006. Bien entendu, cela a été considéré comme une trahison, d’autant plus que ce ″soutien″ a été obtenu contre espèces sonnantes et trébuchantes perçues des mains de Feu Jeannot Bemba et contre l’avis du PN et de la base qui considéraient que l’UDPS ne devait pas se mêler dans cette aventure. Ils avaient été exclus du parti, puis graciés quelques mois plus tard par le PN, après avoir demandé pardon.

Quant à Maman Marie Lukalu, veuve du Fondateur Kanana, coptée selon les statuts du parti qui élèvent à ce rang les compagnes des Fondateurs, au décès de leur mari, que dire, sinon que ces mâles qui l’entourent ne lésinent sur aucun moyen, profitant de son dénuement et de sa faiblesse d’esprit, pour lui faire gober tout et n’importe quoi. Voilà brossé le profil des signataires (et non des rédacteurs) du pamphlet daté du 18 octobre dernier et adressé à grand renfort de publicité au Président National de l’UDPS ! Petite précision tout de même, le Fondateur copté, Bernard Nkwedi, qui présidait les séances du collège des Fondateurs, et qui avait à un moment cheminé avec eux, a depuis lors fait volte-face et décidé de rejoindre l’appel à l’unité lancé par Etienne Tshisekedi. A cause de cela, il essuie injures, menaces de mort et tentatives d’intimidation visant à le maintenir dans un mutisme qui permettra à ses bourreaux de le présenter comme un malade, incapable d’assumer ses responsabilités. Par ailleurs, il a déjà été remplacé dans son rôle, par M. Diayikwa, doyen d’âge et homme de paille de Beltchika, qui sait à peine lire et écrire, et dont ce dernier se sert pour les besoins de la cause.

D’entrée de jeu, le pamphlet exprime leur « grande joie de revoir le PN en bonne santé devant la presse et leur réjouissance face aux signes évidents d’une santé recouvrée ». Quelle hypocrisie ! A-t-on déjà oublié les prestations tambours battant de Righini, leur nouveau siège, d’où ils doutaient de ce même regain de santé et défiaient le PN, en lui ordonnant de rejoindre Kinshasa s’il voulait prendre des décisions ? A-t-on déjà oublié qu’ils n’hésitaient pas à renier la voix et les actes du même Président, les attribuant à des imitateurs venus de sa famille, et qu’ils n’avaient pas hésité à violer les statuts pour permettre à Beltchika d’arriver à ses fins ? A-t-on déjà oublié que ces mêmes individus, avaient permis à Beltchika de lire un discours prétendument attribué au Président National pour tromper l’assistance sur l’implication de ce dernier dans ce que nous avons appelé la messe noire d’avril 2009 ? De qui se moque-t-on sinon de la même base qui a, aujourd’hui, déserté le siège de Righini ?

Alors qu’ils reconnaissent la lucidité et la fermeté des propos du PN sur l’état de politique générale, ils marquent un bémol en ce qui concerne leur ″fond de commerce″, c’est-à-dire cette manipulation qui leur a fait miroiter un instant la présidence du parti. Qu’en est-il au juste ? Ces malfaiteurs cherchent à remettre en cause l’affirmation du PN selon laquelle, il n’avait pas reçu leur rapport final nécessaire au lancement du 1er Congrès et nient aussi avoir profité de l’âge et de la maladie du Chef pour se faire une place au soleil. Nous allons démonter leurs dénégations et prouver que le mensonge et la manipulation sont devenus leurs vêtements, à force d’en user à l’infini. Ainsi, ils évoquent le pré-rapport remis au PN à Saint-Dominique, le 28 octobre 2007. Celui-ci n’en était qu’une ébauche pondue par la commission préparatoire. Sinon, après ça, pourquoi auraient-ils encore été chargés de recueillir les avis et considérations de la base disséminée à travers le pays et l’extérieur ? En bref, ce n’était pas LE RAPPORT qu’attendait le PN et dont il a parlé dans son interview à Jeune Afrique. Pas de poudre aux yeux, messieurs !

Ils affirment que le PN « est resté régulièrement et pleinement informé sur les préparatifs du 1er congrès et recevait des rapports circonstanciés et trimestriels ». Si c’était le cas, pourquoi le 27 juin 2007, plus de 6 mois (2 trimestres) après son départ du pays, le PN leur posa la question relative à l’état des finances ? En effet, si celui-ci était informé « trimestriellement » comme mentionné, pourquoi avait-t-il cherché instamment à savoir de combien disposaient les organisateurs du 1er congrès. Nous disons instamment car Beltchika et Mukendi n’ont jamais réussi à donner au PN une réponse claire à cette question. Nous étions présents ! Et pour la petite histoire, ces individus baragouinèrent, à notre grand étonnement, des promesses obtenues auprès des bonzes du pouvoir Kabila comme… sources de financement du 1er congrès de l’UDPS ! Et le PN devait gober ça. Ce qu’ils ne disent pas, c’est que les rapports de MM. Kimwana Denis en Afrique du Sud et Mbuyi Grégoire à Bruxelles ne contenaient que les récits des conflits qu’ils entretenaient avec une partie de la base (les anti-congrès, comme ils les nomment) qui contestaient leurs méthodes de gestion. Nous mettons au défi les précités de montrer la preuve de transmission de ces dits rapports. Quant au ″Bureau du PN à Kinshasa″, il était dirigé jusqu’en septembre 2008, par M. Aka Mantsia, complice de Beltchika et plaque-tournante de la maffia organisée par le groupe de Righini. Nous y reviendrons.

D’autre part, si en juin 2008, la délégation du coc avait remis un ″rapport complet″, pourquoi en janvier 2009, lorsque le PN décida de dissoudre le coc, ceux-ci évoquèrent un rapport remis quelques jours plutôt par le truchement de M. Gilbert Mundela qui venait d’arriver de Kinshasa en décembre 2008 ? D’autre part, pourquoi reconnaissent-ils, dans leur pamphlet, avoir déposé au bureau du PN, un rapport ″contre décharge ″ ? Nous devons préciser que ce rapport qualifié de volumineux était incomplet et a été transmis la veille de l’échéance fixée par le PN, après plusieurs rappels restés lettres mortes et à 1 mois de la date envisagée dans un premier temps par celui-ci (le 15 février 2009) pour la tenue du 1er Congrès. Manifestement, tout était fait pour que le PN n’y voie que du feu, le sachant malade. Et M. Mbuyi Grégoire que l’on cite, n’était en réalité qu’un espion infiltré dans l’entourage du PN pour renseigner sur l’évolution de son état de santé. Pour preuve, un rapport de M. Kadima Léon, alias Muntuntu le sorcier d’Anvers, autre complice de cette cabale, avait filtré sur internet, relatant les ″révélations″ du même Mbuyi Grégoire sur l’état de santé du P N !

De plus, nous qui avions été témoins de la rencontre du 27 juin 2008 entre cette délégation du coc et le PN, pouvons affirmer qu’au départ, la date amenée dans leurs valises pour la tenue du congrès était celle du 15 août 2008. C’est devant le manque de justificatifs prouvant la détention de moyens suffisants et l’acharnement de Maman Marthe, épouse du PN, qui voulait savoir en vertu de quoi cette date avait été fixée sachant que son Président de mari était indisposé, que nos filous reculèrent et acceptèrent celle du 15 février 2009, proposée par le PN. Signalons en passant que ces mêmes filous avaient proposés la date du 14/12/2008 pour la tenue du Congrès et que le PN refusa cette date tout simplement elle coïncidée avec la date anniversaire de sa naissance. Alors, de quel rapport complet parle-t-on ? Nous pouvons donc confirmer avec aisance que de rapport sérieux, il n’y en avait pas à la date prévue par le PN. D’où la dissolution du coc et le report du congrès à une date ultérieure. Devant l’agitation qui sévissait au sein du parti et l’incapacité à organiser ces assises dans l’unité et la cohésion, n’était-il pas sage de procéder comme tel ? Pourquoi ont-ils opéré un passage en force, ignorant ces décisions du PN tout en les attribuant à son entourage familial ? Perfidie !

Dans le chapitre dénommé « on a voulu profiter de mon âge et de mon état de santé… », nos manipulateurs tentent de flouer l’opinion avec cette histoire de plébiscite. La vérité est que c’était une initiative de la délégation du Katanga et qui a bénéficié de la dynamique de la salle. Devant cette réalité, les vrais tireurs de ficelles, ne pouvaient que reculer ! Qu’on nous démontre que ce plébiscite est venu d’un des signataires du pamphlet ou qu’il était contenu dans leurs résolutions ! De plus, Etienne Tshisekedi n’a jamais demandé à être désigné « seul et unique candidat de l’UDPS aux élections de 2011 ». Qu’il cesse de nous faire croire à un cadeau offert au Chef car, ce n’est pas ce qui leur est reproché ! Enfin, pourquoi les signataires du pamphlet évitent-ils d’évoquer la falsification, par M. Aka Mantsia,(le faussaire en chef) de la décision 075 portant précisions des attributions des organes du coc ? Pour ceux qui ne le savent pas, ce monsieur qui était alors l’Assistant du PN avait falsifié une décision lui transmise par ce dernier visant à faciliter la collaboration entre les organes chargés de préparer le congrès et ceux chargés à assurer la gestion quotidienne du parti. Cela ne lui coûta que la révocation à son poste, alors qu’il méritait déjà l’exclusion du parti. Cet acte du PN, intervenu en septembre 2008, allait déterminer la conduite désormais hostile à son égard par la bande à Beltchika, dans la suite des évènements.

L’opinion remarquera aussi que ces troubadours se refusent d’évoquer la ″suspension″ des organes Comité National et Secrétariat National ainsi que de leurs animateurs Mubake Valentin et Massamba Rémy, que pourtant, ils affublent de tous les péchés. C’est tout simplement parce que cette décision n’était pas du PN ! De qui était-elle alors ? C’est ici l’occasion de se poser la question de savoir quel rôle ont joué MM. Aka Mantsia et Mukendi Joseph au profit de Beltchika Kalubye. Et c’est la clé de voûte de cette pseudo crise qui a secoué le parti. Tout simplement, une bande d’aventuriers en quête de positionnement a voulu mettre le grappin sur le parti, en pariant sur la disparition de son leader. Leurs motivations reposaient sur le fait que la direction du parti doit revenir à un kasaïen après le décès envisagé d’Etienne Tshisekedi.

Devant les difficultés rencontrées dans leur planification, toute personne qui n’entrait pas dans les calculs de Beltchika était considérée comme un obstacle qui devait subir les affres de sa colère. Et tout le monde y est passé, de Valentin Mubake, Alexis Mutanda et Rémy Massamba, en passant par Albert Moleka et la famille biologique du PN. Au nom de cette logique implacable, ces félons continuent d’entretenir la confusion auprès de nos partenaires extérieurs prouvant ainsi que leurs réelles intentions est de nuire au parti par une politique de la terre brûlée et démontrant par là même, qu’il leur est impossible de voler de leurs propres ailes, sans évoquer le nom de l’UDPS et de son Président. Il fallait que l’opinion le sache. C’est pourquoi je saisis cette occasion pour réitérer ma demande : qu’ils aillent créer leur parti et puissent évoluer sous d’autres cieux étant donné qu’ils contestent l’aura, le charisme et l’autorité de notre PN Etienne Tshisekedi Wa Mulumba. A bon entendeur, salut !
J. MUNTUABU L. LUABEYA
Combattant de la vérité

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