Calendrier électoral de Kabila et Nanga, confusion, réalité où véritable pavé jeté dans la mare?

Répondre
Avatar du membre
Dieudonne Mukendi
Messages : 13
Enregistré le : lun. déc. 19, 2016 8:40 am

Calendrier électoral de Kabila et Nanga, confusion, réalité où véritable pavé jeté dans la mare?

Message par Dieudonne Mukendi » mer. nov. 15, 2017 7:38 pm


Depuis le 31 décembre 2016, le peuple congolais attendait la publication d'un calendrier électoral par la CENI, en République démocratique du Congo. Voilà que c'est à peine, ce 6 novembre, après une pression interne et International que finalement Kabila et sa CENI décident​ de publier un calendrier électoral, fixant la date des élections au 23 décembre 2018. Il est à noter que le 10 octobre dernier, cette même CENI avait déclarer que, les élections ne pouvait se tenir que, 504 jours après l'enrôlement des électeurs, voir même plus. Quelle lecture les Congolais doivent-ils faire de cette publication?
Tout le monde sait que, au Congo le mal c'est Kabila.
La réponse doit être sans appel, le réget total et ferme, de ce soi-disant calendrier électoral.
La discussion à propos de la publication du calendrier électoral, est une distraction et un non événement. Cette publication a pour but de déplacer le débats, car le débat doit être concentré sur le départs de Kabila. C'est ça la grande question qui doit occuper l'esprit du Congolais aujourd'hui.


La réponse à cette grande question où cette préoccupation des Congolais passe par l'identification de leur grand ennemis, "la peur". La peur et les grands ennemis du peuple congolais. Une fois que tous, ou la majorité des Congolais auront l'emporter sur la peur, viendra un moment de quiétude et d' épanouissement de ce peuple meurtri.
Le peuple congolais doit savoir que Kabila et ses acolytes on peur de lui(le peuple) le lion tranquille. Une mobilisation forte, organiser et bien canalisées est très importante en ce moment. Les Congolais de la diaspora aussi doivent se lever comme un seul et barré la route à cet individus et groupe d'individus qui ont désormais pris les pouvoirs de force et qui l'exerce en violation de la Constitution de la République démocratique du Congo. Ils doivent se lever en soutien aux population au pays.

Il est tout à fait fondamental que les élections vont se tenir et doivent se tenir dans notre pays, mais sans Kabila. Une courte période de transition est suffisante pour organiser les élections, c'est ce que plaide aussi, Human Rights Watch,
selon actualité.cd, de ce 10 novembre.

Voici ce qu'on pouvait lire dans son article paru ce jeudi 9 octobre, intitulé"Une brève transition sans Kabila représente probablement le meilleur moyen de s’assurer de la bonne tenue des élections (HRW)
":
« Si, à ce stade, il n’existe pas de solution évidente, une brève « transition citoyenne » sans Kabila, préconisée par un large éventail de membres de la société civile et d’autres dirigeants congolais, représente probablement le meilleur moyen de s’assurer que de bonnes élections soient organisées et que le peuple congolais puisse bénéficier d’un nouveau système de gouvernance basé sur l’État de droit, une gestion transparente et équitable des immenses ressources naturelles du pays et des institutions démocratiques puissantes », a dit Ida Sawyer, Directrice pour l’Afrique centrale, dans son intervention aux USA (Sous-commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants pour l’Afrique, la santé mondiale, les droits humains dans le monde et les organisations internationales).



Pour elle, les USA doivent assurer Joseph Kabila de sa sécurité après son second mandat à la tête du pays.



« Pour y parvenir, les États-Unis devraient collaborer étroitement avec les partenaires régionaux et internationaux afin d’exhorter Kabila à respecter la constitution et à quitter ses fonctions, de veiller à répondre aux préoccupations relatives à la sécurité physique de Kabila après son départ de la présidence, et de surveiller et soutenir activement les consultations destinées à établir le mode de gestion et de leadership d’une brève transition post-Kabila en vue d’élections crédibles », a-t-elle ajouté.



HRW demande également au Congrès et à ’Administration des États-Unis d’élargir les sanctions ciblées visant les membres de la famille du président Kabila et ses associés d’affaires « qui tirent profit d’activités illégales en RD Congo, y compris les personnes impliquées dans de graves affaires de corruption, de détournement de fonds publics, de blanchiment d’argent ou dans diverses fraudes destinées à écraser la dissidence pacifique, à reporter de manière inappropriée les élections ou à maintenir par d’autres moyens Joseph Kabila au pouvoir au-delà des deux mandats que lui autorise la constitution congolaise ».



Directrice pour l’Afrique centrale de HRW est convaincue que « les États-Unis exercent une influence importante en RD Congo ; ils peuvent contribuer à empêcher de nouvelles effusions de sang et une chute encore plus marquée vers un régime autoritaire ».

La liberté se gagne. Nous devons sortir de l'immobilisme. le Congo est un pays extrêmement riche et cette expression est devenue on dirais une chanson, une récitation, il est vidé de son sens , parce que c'est un discours qui ne fais pas écho.
Congolais sortons du sommeil. Nous sommes au carré des decisions. Personne ne viendra sauver les Congolais. les Congolais doivent se prendre en charge.



Mukendi Kadima Dieudonné

0032465367523
dieudokadima@yahoo.fr

Répondre