Message des Vœux de Fin d’Année 2020 et de Nouvel An 2021

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Tshipamba Mpuila
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Message des Vœux de Fin d’Année 2020 et de Nouvel An 2021

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Message des Vœux de Fin d’Année 2020 et de Nouvel An 2021
Au Peuple Congolais


Très Chers Compatriotes,

Comme un éternel renouvellement, nous voici arrivés au crépuscule de l’Année 2020 et à l’aube de l’Année 2021.
C’est l’un des moments particuliers et privilégiés de faire le bilan du passé, d’en tirer les leçons pour mieux maîtriser le présent et baliser un avenir individuel et collectif meilleur.

Mon Message des Vœux à notre Peuple ne contient pas les Souhaits des Belles Fêtes de Fin d’Année 2020 et de Nouvel An 2021.
I. Pourquoi ce Message ne contient-il pas les Souhaits de belles fêtes ?
Depuis 1974 à l’Université de Kinshasa jusqu’à ce jour, je suis engagé dans le Combat politique pour contribuer à mettre fin à la Tragédie Congolaise de façon définitive et durable, placer notre beau Pays sur la rampe du progrès et le propulser en avant egt en haut dans le Concert des Nations.
Tout au long de ce Combat, mon engagement m’a progressivement amené à intérioriser et métaboliser la détresse de notre Peuple qui est en voie d’extermination complète et le péril qui menace notre Patrie de disparition en tant que pays indépendant et souverain. Si rien n’est fait, le seul héritage que nous léguerons à nos enfants (s’ils survivent) est d’être des esclaves et des apatrides.
Je vis en communion profonde, permanente et inséparable avec notre Peuple et je me suis totalement identifié à la Cause noble et juste de notre Peuple et à la situation tragique qui prévaut dans notre Patrie.
Je juge sadique, cynique, immoral, indécent, ironique, méchant et irresponsable de souhaiter des belles fêtes à ce Peuple qui vit depuis plusieurs années jusqu’à ce jour, une tragédie qualifiée par tous les Experts internationaux, sur base des paramètres irréfutables, comme étant « Le conflit le plus meurtrier connu dans le Monde après la 2ème Guerre Mondiales » et comme étant « La pire des tragédies d’origine humaine survenue dans le Monde après la 2ème Guerre Mondiale ».
On ne souhaite pas de belles fêtes à un peuple qui a perdu tout sourire ; un peuple qui est dans la désolation et dans le deuil permanent ; un peuple agonisant, souffrant d’une tragédie grave, chronique et mortelle ; un peuple qui est hospitalisé aux soins intensifs, placé sous perfusion et respiration artificielle et dont le tableau clinique est plus qu’alarmant et le pronostic vital est sombre et engagé.
On ne souhaite pas de belles fêtes à un peuple dont la Patrie est depuis plusieurs années sinistrée, victime de plusieurs systèmes déshumanisants successifs (esclavage, colonisation, tyrannie, pillages des caisses de l’Etat, prédation des richesses naturelles, génocide), lesquels systèmes ne cessent d’abrutir, de crétiniser, d’animaliser, de chosifier, de paupériser le peuple devenu aujourd’hui exsangue et de le contraindre de mener une vie végétative.
Ces systèmes ont détruit la faculté thymotique (siège et épicentre des causes nobles et justes) de notre Peuple en général et de nombreux chefs coutumiers, intellectuels, élites, leaders et ceux qui détiennent le pouvoir, la puissance et l’influence dans différents domaines de notre Société (dans la politique, les confessions religieuses, le commerce et les milieux d’affaires, les professeurs d’université, les étudiants, les mouvements féminins, les organisations socio-professionnelles, la musique…).
Ces systèmes ont vidé notre Peuple en général et l’Intelligentsia en particulier de toute identité, de tout repère, de toute boussole, de toute notion de valeur, du caractère sacré et inviolable de la vie humaine, de dignité humaine, d’amour de la Patrie, de bien, de fierté nationale, de toute substance métaphysique, axiologique, morale et spirituelle.
On ne souhaite pas de belles fêtes à un peuple rendu fragile et vulnérable à cause des conditions infrahumaines, insalubres et pathogènes de la vie où il est intentionnellement place pour son extermination progressive, à bas bruit et à petit feu.
On ne souhaite pas de belles fêtes à un peuple qui vit en sursis, dont le pays est transformé en une prison et en un cimetière à ciel ouvert.
On ne souhaite pas de belles fêtes à un peuple pour qui l’indépendance et la souveraineté nationale, la fierté nationale, l’Etat de droit démocratique, la liberté, le respect de la dignité humaine, la paix, la sécurité, la stabilité, la prospérité, le respect des frontières, l’inviolabilité du Territoire national, l’intégrité des frontières nationales, le respect des libertés et des droits fondamentaux, politiques, civils, sociaux, économiques et culturels, la vie dans des conditions humaines et décentes, l’accès aux soins médicaux, à l’école, au logement décent, à l’eau potable, à une formation de qualité… deviennent chaque jour des illusions, des désillusions et des denrées totalement étrangères dans son pays et pour lesquelles notre Peuple n’a qu’un seul droit : celui d’en mourir de rêves, d’envie, d’appétit et d’aspiration.
On ne souhaite pas de belles fêtes à un peuple dont les dirigeants ont pris ce peuple en otage, le manipulent, l’instrumentalisent, l’empêchent de se focaliser sur la nature réelle et fondamentale et sur les principales causes de la tragédie et d’y apporter des solutions étiologiques appropriées, définitives et durables. Ces dirigeants endorment le Peuple et détournent son attention du Vrai Choix face à la Tragédie. ; ils secrètent et diffusent dans le Peuple des antivaleurs telles que le tribalisme, la corruption pour diviser le peuple et acheter sa conscience, son silence et son obéissance et aliéner sa personnalité. Ils trompent le peuple et lui administrent des somnifères (les slogans, les chansons, la danse, la bière, les illusions, les discours, les alibis, les subterfuges et les promesses).
Ces dirigeants ont créé un mécanisme qui permet toujours aux mêmes criminels et maffieux un éternel retour au pouvoir, leur pérennisation dans les Institutions étatiques et dans les Entreprises pour s’enrichir et écraser les protestations populaires avec l’usage excessif de la violence et dans le sang.
Ce mécanisme qui leur permet l’éternel retour au pouvoir comprend notamment les hold-up électoraux, la corruption, le tribalisme, les négociations clandestines qui aboutissent aux arrangements et à la signature des accords secrets ou publics, des pactes, des alliances…
Ces dirigeants maffieux considèrent le pays comme leur propriété privée et leur butin ; ils ont donné toutes les preuves irréfutables d’être les fossoyeurs de l’Etat, les bourreaux et les assassins du Peuple, les tyrans cruels et sanguinaires, les pilleurs des caisses de l’Etat, les prédateurs voraces et insatiables des richesses naturelles de notre Pays. Ils ont assez suffisamment démontré qu’ils sont des criminels sadiques et cyniques, arrogants et impénitents irrémédiablement irrécupérables, les vipères, les vampires, les crocodiles et les monstres marins.
Et le comble de malheur et d’humiliation : l’attitude du leadership congolais envers l’occupation étrangère rwandaise.
Les chefs coutumiers, les intellectuels, les élites, les leaders et les responsables congolais, dans tous les domaines de la vie nationale, se montrent jusqu’à ce jour naïfs, laxistes, complaisants, lâches, complices et traîtres : ils flirtent et s’acoquinent avec les mercenaires rwandais ;
Ils banalisent l’occupation rwandaise en RDC ; ils font la campagne en faveur des occupants rwandais auprès de la population pour que la population banalise, tolère, accepte et légitime l’occupation étrangère rwandaise en RDC ;
Ils consolident l’occupation étrangère rwandaise en s’engageant avec les occupants rwandais dans des dialogues, des accords, des pactes, des alliances… ; ils s’engouffrent massivement et tête baissée dans le mécanisme politico-militaire étranger (mécanisme créé pour dominer et diriger la RDC, assujettir, écraser et massacrer la population ; déposséder les Congolais de leurs terres et de leur pays ; exploiter et piller les richesses de la RDC pour développer le Rwanda et l’Ouganda.
Ce mécanisme politico-militaire étranger, non créé par les Congolais, s’appelle l’AFDL. L’AFDL a été créée lors des Accords de Lemera signés le 23 Octobre 1996. à l’initiative et sous la supervision et le contrôle du leadership rwandais et ougandais pour agresser militairement la RDC. L’AFDL a fini par s’appeler AFDL/CPP/PPRD/MP/FCC...
Bien qu’il y ait eu nombreux livres, documents articles sur la superstructure idéologique rwandaise (superstructure idéologique hégémoniste, expansionniste, agressive, violente, militariste et génocidaire) ;
Bien que les occupants rwandais démontrent chaque jour qu’ils tuent, non par nécessité ou légitime défense, mais par leur superstructure idéologique et par conviction ;
Bien que les occupants rwandais aient étalé ostensiblement et appliqué systématiquement et victorieusement leur superstructure idéologique, dans tous les pays qu’ils occupent contre les autochtones bantous majoritaires (les Bagandas en Ouganda, les Hutus au Rwanda, les Congolais en RDC) leur superstructure idéologique ci-haut caractérisée ;
Bien que les occupants rwandais violent nos frontières, créent des conflits armés grâce aux unités et bataillons du FPR basés en RDC, sèment l’insécurité et le terrorisme, arrachent aux congolais leurs terres pour y installer les rwandais et piller les richesses qui s’y trouvent, menacent l’Unité nationale avec la balkanisation, posent chaque jour, en faveur du Rwanda, des actes de haute trahison contre la RDC qui les a accueillis à bras ouverts et qu’ils aient commis tant de crimes en RDC ;
Les chefs coutumiers, les intellectuels, les élites, les leaders et les responsables congolais dans tous les domaines de la vie nationale ne sensibilisent pas le Peuple à ce péril mortel et ne mobilisent pas le Peuple pour chasser les occupants civils et militaires en dehors de nos frontières et mettre en place les mécanismes efficaces, fermes, appropriés, nécessaires et urgents pour protéger et sécuriser notre Pays contre tout retour des occupants dans notre Pays.
II. Le Tableau clinique de la RDC succinctement décrit ci-haut est présenté de façon vérifiable, chiffres à l’appui, grâce aux paramètres et indicateurs internationaux : la RDC, malgré ses richesses immenses et diversifiées et ses potentialités considérables, est classée, selon ces paramètres et indicateurs, parmi les derniers pays du Monde et l’un des rares pays qui, au lieu de se relever et de s’engager dans la voie du développement, s’enfoncent toujours davantage dans le gouffre du sous-développement.
Ces paramètres et indicateurs mettent fin à l’optimisme béat, aux discours délirants, aux supputations, aux conjectures, aux discussions anachroniques et insensées, au fanatisme aveugle et au subjectivisme. Ce sont des preuves irréfutables de l’ampleur de la Tragédie congolaise face à ceux qui trompent le Peuple et qui se mentent à eux- mêmes en minimisant la Tragédie ; en gardant leur tête dans le sable pour ne pas voir le désastre ; en bouchant les oreilles pour ne pas entendre les cris de détresse jaillissant de la latte de fond de notre Peuple…
Voici certains de ces paramètres et indicateurs internationaux :
Classement de 200 meilleures universités africaines ; Indice de développement humain ; Indice de démocratie ; Objectifs du Millénaire ; Sécurité alimentaire ; Empire du crime permanent ; Indice de pauvreté multidimensionnel ; Indice de sécurité ; Indice de criminalité ; Indice domestique de la faim ; Les pays les plus pauvres du Monde ; Classement des puissances militaires africaines ; Indice de perception de la corruption et lutte contre l’impunité et la liste des pays les plus corrompus du Monde ; La Liste des puissances économiques africaines ; Indice de la Bonne Gouvernance (Mo Ibrahim, Banque Mondiale, FMI, Union Européenne, Institutions de Bretton Woods) ; La Capitale mondiale du Viol ; Les Budgets annuels de différents pays africains ; Indice de pauvreté multidimensionnel ; Indicateur Global de Compétitivité Durable ; Indice de facilité de faire des affaires (en anglais : Ease of doing business index) ; Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) ; Top 20 pays les plus dangereux au Monde ; Les conflits les plus meurtriers de l’Histoire ; Classement des pays par l'indice de paix globale (Global Peace Index) dans le monde (a-contresens.net) ; Indice d’insécurité et délinquance ; Classement annuel des pays selon le taux de croissance du PIB ; Plusieurs livres sur la Tragédie congolaise, différents Rapports des Experts internationaux, de l’ONU (Rapport Kassem, Rapport Roberto Garreton…), de l’Union Européenne (Rapport Emma Bonino) et des Organisations humanitaires et de défense des droits de l’homme, Reportages des Médias nationaux et internationaux ; Existence et Fonctionnement effectif et efficient de l’Etat, de l’Etat de droit et de l’Etat de droit démocratique…
III. Les Actes positifs et salutaires ont été bloqués dans leur application effective et durable pour pérenniser la Tragédie et l’aggraver sans cesse. Citons-en quelques-uns :

• Entre le 4 Janvier 1959 et le 16 Juillet 1992, le Pays a connu « sa guerre de trente ans » : aux révoltes populaires, aux contestations estudiantines, à la fronde parlementaire, aux grèves des ouvriers, à l’autocritique des milieux universitaires notamment lors du Congrès des Africanistes en 1978, lors du Colloque National sur l’Authenticité en 1981, lors du Symposium international sur les théologies africaines en 1985, lors du Séminaire des professeurs de la Faculté des Sciences Economiques en 1987, il faut ajouter la résistance d’un certain nombre d’artistes et d’écrivains, mais aussi les protestations spectaculaires et téméraires des femmes kinoises surtout entre 1987 et 1990 ;
• Les résultats issus des élections législatives, sénatoriales et provinciales organisées du 11 au 22 mai 1960 ;
• Les résolutions du Conclave de Lovanium organise du 22 Juillet 1961 au 2 Août 1961 ;
• La Constitution de Luluabourg promulguée le 1er Août 1964 ;
• Le Discours du 25 Novembre 1977 prononcé par le Président-Fondateur du M.P.R. Parti-Etat devant les Participants au 2ème Congrès Ordinaire du Parti tenu du 22 au 27 Novembre 1977, Agence Zaïroise de presse ;
• Les Interpellations des Ministres et des PDG des Entreprises de l’Etat en 1978-1979 par les Députés de l’Assemblée Nationale ;
• La Lettre des Treize Parlementaires adressée le 1er Novembre 1980 au Président Mobutu ;
• L’expression populaire à travers les Assemblées publiques et les 6128 mémorandums lors des Consultations populaires de Janvier-Févier 1990 ;
• Le Discours de Mobutu le 24 Avril 1990 ;
• Les Résolutions historiques de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) organisée du 7 août 1991 au 6 décembre 1992.
Après la CNS, il n’y a eu, en RDC, jusqu’à ce jour, aucun autre projet national de société comparable ou meilleur à celui de la CNS.


IV. Les principales causes de la Tragédie congolaise
Les mêmes causes produisent les mêmes effets : les causes principales de la Tragédie congolaise et les facteurs ayant rendu nécessaires l’adoption de plus de 50 Résolutions de l’ONU sur la RDC et une multitude de solutions inappropriées telles que les dialogues, les négociations, les alliances, les accords secrets et publics, les pactes, les fronts communs… n’ont pas du tout changé, perdurent. Leurs piliers sont restés debout et se sont même consolidés et potentialisés.
1. La PRINCIPALE CAUSE parmi toutes les principales causes
La solution appropriée à cette Cause Principale entraînera nécessairement, inévitablement et inexorablement la Solution appropriée à toutes les autres principales causes ci-dessous énumérées.
Dans toutes les tragédies, les tempêtes, les ouragans, les guerres et tous les fléaux, chaque nation fait toujours appel à une équipe composée de ses meilleurs cerveaux, de ses meilleurs stratèges, de ses meilleurs pilotes, de ses meilleurs marins, de ses meilleurs fantassins... Ce fut le cas d’Abraham Lincoln pendant la Guerre de Sécession ; Franklin Delano Roosevelt et Winston Churchill face à l’Armée nazie…
Il faut remarquer que les Etrangers qui ont des ambitions maléfiques, hégémonistes, expansionnistes, dominatrices, prédatrices et génocidaires contre notre Peuple et notre Nation font tout ce qui leur est possible, à toutes les échéances, pour qu’il n’y ait jamais, au pouvoir en RDC, un Leadership National Congolais de Progrès, capable de garantir à la fois les intérêts du Peuple congolais et ceux des Partenaires. Ils créent et parrainent des leaders parmi les compatriotes qui sont faibles d’esprit, de caractère et de personnalité ; ceux qui sont corruptibles, malléables, manipulables et instrumentalisables ; ceux qui acceptent de trahir le Peuple et la Patrie au profit de leurs intérêts égoïstes et individuels ainsi que les intérêts de leurs parrains étrangers.
Cette PRINCIPALE CAUSE est le non-accès, au pouvoir, d’un Leadership National Congolais de Progrès, c’est-à-dire d’une Equipe soudée formée entièrement des hommes et des femmes de progrès ; des vrais humanistes, des vrais patriotes, des vrais démocrates et des vrais écologistes ;
Ceux qui sont habités par la vision du progrès : des personnes en qui il y a plus de choses à admirer que des choses à mépriser ;
Ceux qui ont donné la preuve de la compétence, de l’expertise, de l’expérience, de la crédibilité, de la responsabilité, de la culture de l’esprit, de la sagesse, du sens d’écoute, de la modestie, de l’humilité, du talent, de la rigueur, de la performance, de l’excellence et du professionnalisme dans le travail, l’esprit d’initiative, de créativité et d’imagination, du courage, de la détermination, de l’esprit des sacrifices, de l’abnégation, de la fidélité indéfectible à l’Idéal du Changement démocratique et d’être des hommes et des femmes d’Etat ;
Ceux qui correspondent au profil défini par la CNS pour les Dirigeants de notre Pays ;
Ceux qui ont démontré durant plusieurs années de lutte leur attachement et leur engagement profonds, indéracinables et irréversibles pour les causes nobles et justes ; qui sont imprégnés de la conscience patriotique et démocratique, du primat de l’intérêt général et national sur les intérêts individuels et égoïstes.
Une telle équipe sera crédible dans son ensemble, ne sera jamais bloquée dans le travail par des pesanteurs et des vicissitudes ; elle sera capable de créer une dynamique positive individuelle et collective au sein des Institutions du Pays et au sein du Peuple, et mobiliser le Peuple pour le Vrai Choix et le Vrai Combat, conquérir la crédibilité au niveau international pour le partenariat selon l’option Gagnant-Gagnant, mettre fin à toutes les autres causes de la Tragédie, mettre fin à la Tragédie elle-même de façon définitive et durable, mettre notre Pays sur la rampe de lancement vers le progrès et pousser notre Pays vers l’avant et vers le haut.
L’Organe du BEE chargé de la Gestion des Ressources humaines a identifié, dans la Diaspora et au Pays, près de 400 Congolais qui correspondent positivement à ces exigences.
Ces Congolais se placent au-dessus des clivages partisans, claniques, tribaux et régionaux ; ils sont issus de différents partis politiques et de différentes organisations de la Société civile : ils se situent au-dessus des partis politiques et des organisations de la Société.
Les causes ci-dessous énumérées persistent en RDC depuis le début de la Tragédie congolaise (La Traite des Noirs), ont traversé le temps, perdurent jusqu’à ce jour et se sont même potentialisées.
2. La faiblesse intrinsèque de notre superstructure idéologique et culturelle
Une superstructure idéologique pacifiste, qui fait l’éloge et l’apologie des valeurs politiques, sociales, morales et spirituelles mais qui a négligé l’aspect militariste.
Les chefs coutumiers, les intellectuels, les élites, les leaders et les responsables congolais ont été incapables de préparer notre Peuple à une résistance efficace et même à la contre-offensive en adaptant et en améliorant notre superstructure idéologique dès l’assaut des étrangers abrités par une superstructure idéologique déshumanisante, hégémoniste, expansionniste, militariste, agressive, violente, dominatrice, prédatrice et génocidaire.
Jusqu’à ce jour, le leadership national congolais a failli à ce devoir, à ce défi, à cette responsabilité. Les Occupants étrangers sont plus à l’aise en RDC que nulle part d’autre dans le Monde. Ils nous agressent, envahissent notre Pays comme dans le beurre, s’y installent confortablement, nous humilient, nous écrasent, massacrent nos populations, profanent nos lieux de culte, nous arrachent nos terres, pillent les richesses nationales.
Plus grave : le leadership national congolais a trahi la Patrie et le Peuple en se rendant complice des Occupants étrangers.


3. L’éternel retour au pouvoir
L’éternel retour des maffieux et des criminels impénitents et irrécupérables. Ces maffieux et ces criminels se comportent comme des inhibiteurs : ils bloquent la réponse positive des récepteurs (toute réflexion, toute idée et toute action du peuple susceptibles de conduire le pays dans la bonne direction et ils bloquent l’accès des activateurs aux récepteurs pour les stimuler ; c’est -à-dire l’accès d’un Leadership crédible, responsable, compétent et consciencieux démocratiquement élu par la volonté libre et souveraine de la population ;
4. L’échec, la faillite et la médiocrité
L’échec, la faillite et la médiocrité de 60% de l’intelligentsia congolaise (chefs coutumiers, intellectuels, élites, leaders et responsables de tous les domaines de la vie nationale).
5. Les systèmes déshumanisants
Les systèmes déshumanisants qui se sont abattus sur la RDC depuis plusieurs années (esclavage, colonisation, tyrannies, pillages des caisses de l’Etat, prédation des richesses naturelles de la RDC, génocide).
6. L’ignorance
L’ignorance de la signification exacte du progrès en tant que processus et des moyens d’y accéder : d’où, en RDC, le mépris subséquent affiché à l’égard de l’héritage, des trésors, des valeurs, des fruits des efforts, des sacrifices nous légués par les Anciens.
En effet, le progrès dans l’histoire humaine réside dans l’enregistrement des valeurs, des idéaux, du bien-être, de la sagesse, du génie, des connaissances qui s’accumulent et qui s’accroissent ; dans un continuel avancement depuis un degré inférieur et moins qualitatif jusqu’à un degré supérieur des valeurs, des idéaux, d’intelligence, de connaissances, de la sagesse, du génie, du bien-être et de l’épanouissement.
Chaque génération reçoit de la génération précédente l’héritage des trésors, elle les conserve, les modifie, les enrichit de son apport et de son expérience, agrandis par les fruits de toutes les victoires qu’elle a remportées elles-mêmes et les transmet à la suivante.
Le progrès ne se fait donc pas par substitution, mais par sédimentation ; le progrès ne se fait pas quand on est cloisonné dans l’immédiateté, dans le « hic et nunc événementiel ».
La valeur dominante de ce processus est l’expansion de la jouissance, par l’homme, des libertés individuelles et publiques et des droits fondamentaux, politiques, civiques, économiques, sociaux et culturelles.
7. Absence d’Etat, d’Etat de droit et d’Etat de droit démocratique
8. Les autres causes principales de la Tragédie congolaise sont succinctement énumérées ci-dessous :
La naïveté ; la faillite et l’effondrement de l’Etat ; la convoitise des richesses naturelles de la RDC ; les visées expansionnistes du Rwanda et de l’Ouganda ; l’alliance de ces deux pays avec les puissances dominantes de la communauté internationale ; l’impact des antivaleurs dans la Société congolaise ; la propension à la servitude volontaire ; l’ignorance de l’histoire de la RDC et des Valeurs ancestrales ; Le mépris de notre patrimoine culturel nous légué par les Anciens ; l’absence de transformation des programmes dans l’enseignement pour apprendre aux jeunes leurs racines ancestrales, l’héritage et les trésors de nos propres cultures ; le complexe d’infériorité (ex : appliquer une constitution étrangère alors que la CNS a légué à la Nation et aux générations futures les Résolutions historiques qui sont les Fondements d’un Etat de droit démocratique moderne et prospère) ; la dévalorisation de la femme congolaise ; le déracinement culturel ; l’aliénation mentale et la perte de notre identité propre, (nous nous présentons les mains vides au Rendez-vous universel du donner et du recevoir).
V. La Solution appropriée, définitive et durable de la Tragédie congolaise
1. L’accès, au pouvoir en RDC, du Leadership National Congolais de Progrès

2. Loyauté et Fidélité à nos valeurs
Nous avons bâti toute notre vie sur une vision de progrès et sur des valeurs reçues en héritage des Anciens.
Les sacrifices, les efforts, la constance, la ténacité, le dépassement de soi, le courage, l’oubli de soi, le dévouement, le don de soi et le martyre des Anciens et de tant de Compagnons de lutte tombés sur le Champs de bataille tenant en mains le Drapeau du Changement démocratique et de différentes forces nationales congolaises de progrès nous interpellent à chaque instant.
La meilleure façon de reconnaître leur contribution au Combat et leurs mérites et de leur rendre hommage et justice consiste à préserver parcimonieusement l’héritage qu’ils nous ont légué, de l’enrichir de notre apport, de l’élever dans une synthèse supérieure et de le léguer à notre tour à nos enfants et à toutes les générations futures.

Cette vision de progrès et ces valeurs sont notre boussole, notre guide et le socle de notre engagement dans le Combat mené pour le triomphe de notre Cause qui est noble et juste.

Nous devons nous accrocher à notre vision de progrès et à nos valeurs même si elles nous paraissent parfois ternies et usées, et même si en tant que force collective et homme de progrès et dans notre vie quotidienne, nous les avons trahies.

Notre vision de progrès et nos valeurs font de nous ce que nous sommes en tant que force collective et hommes de progrès. Elles ont été, au cours de plusieurs années de lutte, soumises à l’épreuve du temps, des faits, des vicissitudes, de l’expérience et même parfois bousculées.

Mais elles se sont révélées identiques, fortes et durables hier et aujourd’hui. Au cours de l’évolution du temps et de l’histoire, elles sont devenues chaque jour autrement elles-mêmes, c’est-à-dire à la fois elles-mêmes, renouvelables et impérissables.

A chaque instant, elles exigent de nous la loyauté, la fidélité, la constance, l’humilité et les actes concrets.

Les trahir, c’est trahir les Anciens et les Martyrs ; c’est trahir notre destin et notre mission ; c’est perdre la meilleure partie de nous-mêmes.

Fait le 24 Décembre 2020
Dr François Tshipamba Mpuila
GSM et WhatsAAp : +32-493-325-104
E-mail : tshipamba.mpuila@yahoo.fr


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